Chap 13 Tu devras me laisser être près de toi même si ça fait mal Ne cache pas ces blessures que j'ai besoin de voir Elle a dit que c'est ainsi que ça devra être Tu devras t'aimer toi même avant de m'aimer moi Lifehouse * _________

Chap 13 Tu devras me laisser être près de toi même si ça fait mal Ne cache pas ces blessures que j'ai besoin de voir  Elle a dit que c'est ainsi que ça devra être  Tu devras t'aimer toi même avant de m'aimer moi Lifehouse *  _________
Derrière un sourire on peut tout cacher
[ Anonyme]

Lifehouse - Whatever It Takes

Un magnifique soleil illuminait ce ciel d'une bleuté extraordinaire. Tout était si paisible, si tranquille, le seul bruit qu'on pouvait entendre était celui des oiseaux et celui des rires qui provenaient de la maison de Léna. Assis autour d'une table, une bande d'amis riait aux éclats, se racontant des blagues, parfois complètement nuls, mais qu'importe, le principal était là, ils oublient pendant un moment le stresse de la vie.

Qui penserait que cette bande d'amis comporte quatre jeunes stars adulés de toute part, que parmi cette bande d'amis certains se haïssent. Qui le penserait ? Personne. Mais pourtant certains cachent bien des choses.

Derrière un pull à manche longue en pleine été par exemple ou bien derrière un sourire pour cacher le manque d'une mère bien trop absorbée par son travail pour s'occuper de sa fille, un sourire pour cacher l'éventuelle dispute qui vient de se produire entre lui et sa petite amie, un sourire pour cacher le regret d'un passé, un sourire pour cacher sa fatigue d'un monde exigent , un sourire pour cacher l'inquiétude qu'on porte pour un ou une ami(e). Dans toutes circonstances ils sourient, heureux ou malheureux, juste un sourire et personne ne remarquera rien. Tout ça grâce à l'habitude...

Lily : J'vais me chercher à boire quelqu'un veut quelque chose ?

Tous : Coca

Lena : J'viens t'aider

Les deux adolescentes se dirigèrent dans la cuisine servir, comme un bon hôte le ferait, un rafraichissement à leurs invités.

Léna : Merci Lily

Lily : De quoi ?

Léna : Je sais que ce n'est pas facile pour toi d'être dans la même pièce que Tom et que tu fasses cette effort pour moi ça m'touche.

Lily : Comme tu l'as si bien dit c'est pour toi que je le fais parce-ce que j't'aime et que je ne veux en aucun cas être responsable d'un conflit au sein du groupe et puis tant qu'il me fiche la paix tout devrait bien aller.

Léna : Qu'est ce que je ferais sans ma p'tit Lily hein ?

Lily : Rien justement xD

Les deux amis, un plateau de verre à la main, retournèrent près de leurs amis tout en rigolant de plus belle, et cette fois ci un sourire franc et plus que sincère soulignés leur visage.
L'après midi s'acheva dans une humeur joyeuse pour chaque personne présente, même pour Lily, qui a du faire un effort monstrueux pour ne pas frapper Tom. Elle n'a pas une seule fois détourné son regard vers lui, pour lui éviter toute tentation de meurtre. Tom non plus n'a pas cherché à parler avec la jeune fille, savant déjà à l'avance que tout cela ne servirait à rien.
Mais malgré l'agréable après midi qu'elle vient de passer, elle ne pu s'empêcher de faire l'inévitable en rentrant chez elle. Désormais c'était devenu un besoin elle devait évacuer tout ça, si elle ne le faisait pas, elle avait cette affreuse sensation d'étouffement, cette sensation désagréable qui la brulait encore davantage. Elle y était déjà indépendante et tout cela en seulement quelques jours ... quelques jours !

Dans un salon, couchés chacun dans un fauteuil, quatre jeunes hommes se lançaient une balle, tout en bavardant.

Gustav : fff les filles j'vous jure

Bill : Tu l'as dit

Tom : Toujours entrain d'faire chier

Georg : Mais p'tain qu'est ce qu'on les aime !

[Un rire parcourut la pièce]

Bill : Qu'est c'qui c'est passé avec Jenny enfaite ?

Gustav : Elle a trouvé la photo de mon ex dans mon porte feuille

Tom : aie Mec ! Les filles détestent ça, elles doivent toujours penser que c'est elle la numéro un.

Gustav : Mais c'est le cas

Tom : Alors pourquoi ta encore cette photo dans ton portefeuille ?

Gustav : J'en sais rien.

Tom : Tant que tu penseras au passé, ta relation avec Jenny ne pourra pas évoluer

Georg : Pour une fois j'suis d'accord avec Tom, tu l'aimes nan ?

Gustav : Ouais

Georg : Eh ben t'attends quoi mec ?!

Gustav : merci les gars

Tom : N'empêche t'as du en prendre un sacré paquet à la gueule quand elle a découvert la photo ! Mdr !

Gustav : ha-ha-ha j'peux te retourner le même compliment avec Lily, j'vois qu'elle veut toujours pas te parler !

Bill : Pas une seule fois elle t'a regardé

Tom : J'ai tenté je ne sais combien de fois de m'excuser alors maintenant chaque sa route ...

Bill : Quand j'pense que t'es mon frère

Gustav : Tom, tu crois vraiment que c'est simple pour elle de te pardonner ? J'crois bien que c'est la fille qui ta le plus aimé pour l'instant, si on n'enlève ta mère bien sûre, et t'as vu le comportement que t'as eu avec elle et puis tu d'éparques comme sa du jour au lendemain après huit ans comme si rien ne c'était passé, tu crois que c'est simple pour elle ?

Tom : Qu'est ce que tu veux que j'fasse ?

Gustav : Elle a beaucoup souffert de la mort de sa mère et à mon avis, son enfance n'a pas été toute rose avec tous ces enfants qui se moquaient c'en arrêt d'elle ...

Georg : Va ci en douceur, fait lui de tant en tant une remarque inoffensive, attaque le terrain calmement comme un chasseur.

Bill : Georg c'est pas un animal tu sais ^^

Georg : Mais la man½uvre est la même quand tu chasses et quand tu dragues, au début tu regardes le terrain, tu repères ta proie, tu la regardes un moment et puis tu attaques !

Bill : T'es con Georg ^^

La journée se termina sur les rires de ces quatre jeunes rock stars, qui ne souhaitent qu'une chose que le rêve continue ...


________________________


Impressions sur ce Chapitre ?

J'ai crée une Bande Annonce (si vous l'avez pas encore vu). Avis ? C'est vrai que dans l'genre elle est assez sombre mais ne vous inquiètez pas il y aura bien entendu des moments joyeux mais des autres qui le seront beaucoup moins !
Au début j'voulais pas la faire tout à fait comme sa mais c'est dure de trouver les vidéos que tu veux parfois Mdr! enfin bref, donnez moi votre avis dessus et puis n'identifiés pas les personnage de la bande annonce à ma fic, à part les deux adolescents qui ont foncés sur Lily et sa mère et bien entendu Tokio Hotel logique hein ? XD

Et puis j'ai vue que dans annuaire-fiktion j'fessais partit du classement et tout ça GRACE à vous, alors merci !

Mon coup d' du moment : Lifehouse

Le prochain Chapitre sera Lily qui écrit dans son journal, comme sa, on peut mieux ressentir ses sentiments !

J'ai rajouté un poème à mon Os _ 2 - si sa vous intéresse ^^ allez voir !
# Posté le mardi 19 février 2008 06:49
Modifié le mardi 08 juillet 2008 14:33

Chap 14 Ce ne sont pas des pleurs que tu entends la nuit Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière C'est un hallelujah froid et brisé Jeff Buckley * _________

Chap 14 Ce ne sont pas des pleurs que tu entends la nuit Ce n'est pas quelqu'un qui a vu la lumière C'est un hallelujah froid et brisé Jeff Buckley *  _________
J'ai joué, J'ai perdu, les dés son jetés ...

Jeff Buckley-Hallelujah


Mon cher Journal,

Tu dois certainement te dire que le temps passe vite n'est ce pas ? Mais je te rassure nous ne sommes pas encore le 16 aout 2008, et pour dire vrai nous y sommes encore bien loin.
Je t'écris aujourd'hui parce-ce que j'en ai besoin, exactement comme il y a quatre ans. Tu es le seul qui peux me comprendre et qui, en aucun cas, ne me jugera. Tu sais j'ai toujours éprouvé une grande admiration à ton égard, et dès la première fois que j'ai posé mes yeux sur ta jolie couverture rose, j'ai tout de suite su que tu serais mon confident, et que dans n'importe quelles circonstances, tu ne me laisserais jamais tomber. Et j'avais raison tu as toujours su être là pour moi.
Tu sais plus les jours passent et plus j'ai l'impression de devenir une étrangère face au monde. Je ne comprends plus son fonctionnement, j'ai beau lire et relire son mode d'emploie, je n'y arrive pas. Je n'arrive plus à comprendre tous ces gens, je n'arrive plus à savoir qui je suis. A savoir si un jour je le savais déjà ...

Le matin quand je vois mon reflet dans le miroir j'ai l'impression de voir une inconnue en face de moi, de voir une personne complètement étrangère dans un corps ou une âme qui n'est pas là mienne. Je ne vois qu'une fille triste et répugnait de la vie, une jeune fille sans but qui sombre chaque jour un peu plus dans le désespoir.
Pourquoi Mon Cher Journal ? Dis le moi ... Pourquoi je n'arrive pas à effacer une fois pour de bon se passé qui me tue chaque jour un peu plus ? Pourquoi je revis sans arrêt ces nuits, ce sang qui reste imprégné en moi ? Pourquoi il est revenu ? Pourquoi elle n'est pas là, prêt de moi ? Pourquoi j'ai tellement mal ? Pourquoi je n'arrive pas à tourner la page ? POURQUOI JE SUIS NEE ? Alors que ma venue n'était même pas désirée, que je ne suis que le fruit d'une nuit qui a tournée en un véritable cauchemar ! Pourquoi je te pose toutes ces questions alors que toi-même tu n'en sais rien ?! Si tu savais comme j'ai besoin d'elle ...
Si tu savais comme je hais ce monde d'hypocrites qui ne pense qu'à eux, qu'à leur petite personne ! Si tu savais comme je haie ce sang qui coule dans mes veines, exactement le même que celui de mon salopard de géniteur ! Je peux te jurer que si cette nuit là, il ne serait pas mort, je l'aurai tué de mes propres mains ...

Sans parler de Tom Kaulitz, qui est la preuve même de l'hypocrisie, il ne pense qu'à lui et à sa putain de réputation ! Il revient comme ça du jour au lendemain comme si rien ne s'était passé, et il fait ressurgir tout ce que j'ai eus tant de mal à dissimuler dans un coin de mon âme meurtrit.

Je n'y peux rien, le simple fait de savoir qu'il est là me répugne, Le simple fait de le voir me fait bouillonner de l'intérieur. J'ai beau tenter de faire des efforts, mon c½ur hurle de rage, je veux qu'il ressente une seule seconde le mal qu'il a pu me faire. Je ne voulais pas qu'il m'aime, je voulais juste être son amie, est-ce trop demander ? Apparemment. A chaque fois que je m'approchais des autres enfants, j'avais l'impression d'avoir la peste, que sur mon front il y avait d'inscrit que je n'étais qu'une petite batarde, grosse et moche ! Avec lui c'était bien pire. As-tu déjà ressentis cette sensation d'être un monstre, cette sensation qu'on te méprise au plus au point et que tu es tout sauf le bien venu ici ? Et bien multiplie ce sentiment par trois et tu obtiendras la douleur que Tom m'a fait ressentir. Je n'étais Rien. Rien du tout à part la fille d'un salopard en manque de cul qui ne peut pas retenir sa bite dans son froc ! Tu vas peut-être être choqué des mots que je viens d'employer mais après tout d'ayons plus peur des mots là vie nous baise chaque jour et on ne peut rien faire à part regarder notre vie sombrer un peu plus chaque minutes.

La mort m'attire de plus en plus, un désir irrésistible m'empare quand je pense à elle. Mais malgré cette envie incontrôlable, il y a Lizzie, je ne veux pas qu'elle connaisse ce que moi j'ai vécue, les autres s'en remettrons, j'en suis persuadée.
Mais ce désir s'amplifie à la même vitesse que cette douleur qui ronge mon c½ur. Je n'arrive plus à supporter ce poison qui coule dans mes veines ! Cette sensation que je ne suis plus rien. Non pardon. Je ne suis plus rien à part un corps sans vie qui comme le reste du monde est hypocrite. Je joue chaque jour un jeu dont les règles sont simples : Sourire, faire semblant d'être heureuse et personne ne remarquera rien et sa marche à la perfection sauf que je ne m'attendai pas à tomber dans mon propre piège, à retomber une nouvelle fois dans ce cercle vicieux, que je ne connais que trop bien, à croire qu'il n'est jamais sorti de ma tête, qu'il était en pause pendant un laps de temps et qu'aujourd'hui il réaparait pour recommencer là où il a échoué la dernière fois, et cette fois ci, je suis bien trop faible pour lutter contre lui. A quoi bon lutter de toute façon ? J'en ai tellement besoin, c'est le seul qui peut me comprendre et qui ne me ment pas. Il est en moi comme moi je suis en lui, désormais nous ne fessons plus qu'un. J'ai beau avoir tenté de lui résister mais c'est trop dur. J'ai l'impression d'étouffer, ce n½ud dans mon ventre qui me tord de douleur, j'ai l'impression de porter le fardeau de la vie. C'est comme une drogue, c'est devenu vital à ma vie. J'ai besoin de sentir la lame sur mon bras, de sentir cette douleur qui me procure une sensation de bonheur, de sentir ce liquide chaud apparaître sur mon bras, comme si à travers lui, ma souffrance sortait aussi. J'ai l'impression d'être libre et d'être impuissante. C'est dans ces seuls moments que je me sens revivre. Mais ensuite la chute est bien pire. A chaque fois j'ai besoin d'appuyer encore plus fort sur cette lame, de sentir encore plus intensément ce sentiment de liberté ! Et un jour, tu pourras lire dans le journal qu'une jeune fille c'est entaillée les veines, mais sache ce jour là, que je ne voulais pas faire sa, mais que c'est lui qui m'a poussé, c'est ce besoin que j'avais d'appuyer encore plus fort qui est responsable. Aujourd'hui je marche vers l'inconnu, seule face à mon destin et malgré ce que tu crois j'ai horriblement peur ... J'essaye tu sais mais il est bien plus fort que moi et j'ai plus la force de lutter, aujourd'hui c'est le seule qui me fasse oublier à quel point j'abhorre la vie ...

______________________________________Pardonne moi ...
__________________________________________________________ Ta Lily

# Posté le samedi 23 février 2008 12:40
Modifié le samedi 07 juin 2008 13:02

Chap 15 Just forget ...

Chap 15 Just forget ...
Les mots sortent facilement de la bouche de celui qui les prononcent mais sont plus durs à oublier pour celui qui les entends.
[ Anonyme]

Musique du film : Requiem for a dream

Elle pose lourdement son verre de whisky sur la table et s'en ressert un autre. Encore un. Le quatrième en moins d'une heure. Pourtant elle déteste ça. Elle porte une nouvelle fois le verre à ses lèvres et boit sont contenu d'un seul coup. Elle se met à rire nerveusement en pensant à cette journée qui avait pourtant si bien commencé, qui avait ...
Décidément elle le déteste. Lui, Eux, sa vie.
Elle reprend une nouvelle fois la bouteille entre ses mains, et cette fois ci, elle boit directement dans celle-ci, se saoulant encore un peu plus ...

« Enfaite t'es qu'une pauvre p'tit fille gâtée qui veut qu'on se plaigne de son sort, mais regarde la vérité en face, MERDE sa fait huit ans, arrête de jouer ta comédie à deux balles, tu ne veux pas me parler, très bien ! J'ai pas besoin d'une emmerdeuse dans ton genre qui m'casse les couilles ! »


Dans un accès de rage, elle jette la bouteille contre le mur, qui s'éclate en mille morceaux. Elle se laisse tomber parterre et se recroqueville sur elle-même avant de laisser les premières larmes sortirent de ses yeux meurtrit.

Ayant reprit quelque peu son calme, elle se relève difficilement et se dirige vers la salle de bain manquant à plusieurs reprise de tomber. Une fois arrivée à destination, elle fouille dans le placard et en ressort une paire de ciseaux et une serviette, elle s'assoit sur le carrelage froid et relève la manche de son pull, laissant ainsi apparaître les cicatrices de ses actes précèdent. Elle ouvre l'objet qui la « soulagera » et le pose doucement sur son avant bras, elle appuie chaque seconde un peu plus fort, laissant ainsi apparaître un liquide rouge. Elle se mord les lèvres face à l'affliction qu'elle se procure mais malgré cette douleur qu'elle s'afflige, elle se sent bien, très bien même.
Elle laisse tomber les ciseaux sur le sol, et ferme quelques secondes les yeux avant de ravaler sa salive. Elle pose la serviette sur son bras et essuie le sang qui a coulé. Des fines larmes s'écroulent sur sa joue, son regard est perdu dans l'obscurité de la pièce et elle se perd un peu plus dans les ténèbres de la vie.

[...]


00h26. Elle ouvre difficilement les yeux et émerge petit à petit de son sommeil. Elle finit par se lever et de se faire un bandage pour sa plaie. Ne voulant pas rester seule et déprimer encore plus, elle décide de sortir en boite de nuit et de se changer les idées. Elle en a besoin. Bonne ou mauvaise idée, à vous d'en juger ...
Elle s'habille d'une mini jupe à carreaux noir et gris et d'un dos nu décolleté blanc, elle se maquille fortement les yeux de noir et elle est fin prête à partir.
A chaque nouveau pas, elle attire de nouveaux regards, les hommes la regardent avec envie alors que les filles sont jalouses et énervées contre leurs petits amis qui ont eus l'audace de la relooker sans embarras. Habillée comme elle l'est, il fallait bien sans douter qu'elle en exciterait plus d'un.
Alors qu'elle se trémousse sur la piste de danse, un beau brun se colle à elle et pose ses mains sur ses hanches. Elle se laisse faire et l'aguiche un peu plus en frottant ses fesses sur sa partie génitale. Ce soir elle se lâche, peut-être trop même. Mais elle veut oublier, oublier le monde qui l'entoure juste un moment, cette nuit elle veut oublier Lily, elle veut juste être une autre personne, une simple inconnue.

Yeux dans les yeux, ils se regardent, admirant chaque parcelle de leur visage. Une poussée d'adrénaline, une envie irrésistible, leur bouche à seulement deux centimètres, leur souffle qui se mélange, un baiser dès plus enflammait commence. Elle lui prend la main et l'emmène vers les toilettes.

Il la pousse dans un des toilettes et ferme à clé, il la plaque violement contre le mur et reprend leur baiser là où ils l'avaient arrêtés quelques minutes plutôt, sa main descend de plus en plus vers ses hanches et petit à petit il remonte sa jupe laissant apparaître un bout de son boxer. La brune descend ses mains et cherche sa braguette avant de l'ouvrir et de faire descendre son pantalon jusqu'aux genoux. Elle frôle sa virginité, le faisant ainsi gémir, leur respiration s'accélère, l'excitation ne fait que s'accroitre, ils sont horriblement chauds. Lily retire à son tour son boxer sous le sourire pervers de son compagnon.

Lily : Fait moi grimper aux rideaux

Il sourit. Tout en l'embrassant, il la pénètre doucement, il commence ses va et vient, la tête de Lily bascule en arrière, sa bouche entrouverte qui se plie au rythme de ses mouvements. Elle rapproche son visage du sien et lui souffle au creux de l'oreille d'aller plus vite, ce qu'il ne tarde pas à faire. Leur corps sont remplis de sueur, leur cris se mélange à la musique de la boite, ils sont prêt de la délivrance, prêt de l'orgasme. Elle lui agrippe le tee-shirt, pour éviter de crier mais rien n'y fait, elle ne peut s'en empêcher, sont corps est en euphorie. Une fois leur acte finit, elle l'embrasse passionnément une dernière fois et s'en va, comme si rien ne c'était passé. Le jeune homme ne cherche même pas à la rattraper, il veut juste se remémorer l'instant de jouissance qu'ils viennent de passer ensemble.

Assise au bar, elle s'enfile vodka après vodka, regardant les gens dansaient sans vraiment les regarder. Son regard est perdu dans le vide. Elle entend à peine la musique et pourtant, même les chats des alentours l'entendent. Un homme qui tourne entour des 30-35 ans s'assoit à côté d'elle et l'aborde.

Homme : ça ne va pas ?

Lily : Hein ? Euh si, si

Homme : Tiens

Lily : C'est quoi ?

Homme : Sa te fera planer, je t'assure

Lily : Désolée je ne touche pas à ça moi

Homme : Garde-le, on sait jamais

L'homme repart aussitôt, laissant Lily et se paquet de pilule entre ses mains. Elle l'observe longuement, le trifouille entre ses doigts, elle hésite un instant et le met à l'intérieur de son soutif et part danser. Les minutes s'écoulent mais elle ne ressent plus ce plaisir d'être ici. Elle ressent plus ce bonheur qui l'avait submergé auparavant. Elle va aux toilettes, en chemin elle croise deux-trois bourrés qui vomissent, deux-trois gars qui la sifflent, deux-trois gars ... Elle ressent du dégout, de la colère contre le monde, encore une fois. Elle se regarde dans le miroir et son mépris envers elle ne cesse d'augmenter.

« On pourrais essayer d'être ami nan ? »


Elle tape contre le miroir qui se brise. Sa main est ensanglantée mais elle ne sent même plus la douleur. Maintenant elle en a besoin, maintenant tout de suite mais elle n'a rien, même pas un objet pointu. Elle a du mal à respirer, son visage la hante, ses paroles la tue, pourtant si seulement il savait ... si il savait ...
Elle se rappelle alors le sachet de pilule que l'homme lui a donnait un peu avant et le sort de son soutif. Elle le regarde, en prend deux et les avales. Ils ne tardent pas à lui faire de l'effet comme l'avait prémédité l'homme, sa l'a fait planer, elle a l'impression d'être dans un autre monde, de voler, d'être invisible.
Elle retourne sur la piste de danse et cette fois ci, elle ressent bien plus de plaisir qu'elle n'en a jamais eu. Au bout d'une heure voyant que les pilules ne font plus autant d'effet, elle en reprend deux qu'elle mélange avec de la vodka, la faisant retourner dans son monde à elle.

Elle marche, plus très droit mais elle marche, elle recherche sa chaussure, qui est pourtant à son pied, mais l'effet de ses substances lui font perdre quelque peu la tête. Tout en criant « chaussure t'es oùùùù ? » elle heurte quelqu'un... une personne très familière ...

Lily: Toooooooom!

Tom: Lily?

Lily: Naaaan comment t'as deviné? Dis t'aurais pas vu ma chaussure, j'la cherche depuis avant et impooosible d'la retrouver !

Tom : T'es sur que ça va ?

Lily: Wesh, wesh mon pote

Georg: Elle a bu ou quoi ?

Lily : Hé Tom t'ma pas dit que tu connaissais le roi Lion ^^
C'est moi simba, c'est moi le roi, royaume animale, je vais faire dans la cour des grands une entré triomphale nananananananaaaaa je voudrais déjàààà être roiiii, oh ne dit pas ça nanananananana je veux faire ce qu'il me plaiiiiiit =)

Tous : O_o

Gustav : elle est complètement shootée

Tom : Lily t'as pris quoi ?

Mais la jeune fille n'écoute même plus, sont teint est devenu pâle, très pâle, ses yeux sont cernés d'une couleur bleu, elle se sent mal, horriblement mal, elle a du mal à tenir sur ses jambes et s'en comprendre quoi que ce soit elle tombe à terre, le guitariste a juste eu le temps de la rattraper.

[...]


Elle ouvre doucement les yeux, sa vision est trouble, elle voit au dessus d'elle des têtes qui ce dédoublent ce qui accentue son mal de crâne. De plus, elle a horriblement mal au c½ur et une envie de vomir. Elle entend qu'on lui parle, mais pour elle, ce n'est que du charabia, elle ne comprend absolument rien. Elle est devenue acteur ne sa propre vie, sa vie qu'elle ne comprend même plus ...

Tom : J'vais la ramener

Bill : Ta besoin d'aide ?

Tom : Nan, nan ne vous en faite pas, continué à vous amuser

Georg : ouais, tu nous tiens au courant hein ?!

Tom : T'inquiète

Il roule, elle regarde dans le vide. Pendant tout le chemin le silence régnait dans la voiture à part la fois où il a du s'arrêter pour qu'elle vomisse.
Son corps tremble quelque peu, elle a du mal à avaler mais elle est toujours dans son monde à elle. Son regard perdu dans le vide, elle fixe un point imaginaire.
Arrivé devant la maison du guitariste, il l'aide à marcher et la monte jusque dans sa chambre. Elle s'assoit sur le rebord du lit, toujours perdu dans ses songes les plus sombres, elle a l'impression de faire un cauchemar depuis le début, pourtant c'est belle est bien la réalité.
Le dréadé hésite un instant, mais ne pouvant la laisser avec des habilles qui puent l'alcool et la cigarette il lui enlève sa jupe et son tee-shirt. Lily se laisse faire sans rien dire, fixant toujours son point imaginaire. Il se dirige ensuite vers son armoire et en ressort un tee-shirt à lui, qu'il ne tarde pas à lui enfiler. Puis il va dans la salle de bain et revient avec un verre d'eau et un gant de toilette humide pour lui rincer un peu le visage. Il la fait boire un peu d'eau et la couche dans son lit, alors qu'il s'apprêtait à remonter les couvertures sur elle, il est intrigué par le bandage autour de son bras. Tout doucement il lui retire et reste sans voix en apercevant les cicatrices ...


J'attends vos impressions avec impacience ^^
C'est un chapitre très important de l'histoire ...
# Posté le samedi 01 mars 2008 14:57
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:33

Chap 16Tu viens vers moi avec tes cicatrices sur tes poignets Tu me dis que ça va être la dernière nuit Cette nuit est la dernière que tu passes seule Regarde-moi dans les yeux, ainsi je sais que tu saisSkillet * __________

Chap 16Tu viens vers moi avec tes cicatrices sur tes poignets Tu me dis que ça va être la dernière nuit Cette nuit est la dernière que tu passes seule Regarde-moi dans les yeux, ainsi je sais que tu saisSkillet  * __________
une drogue est au bonheur ce que la masturbation est à l'amour: une fermeture sur soi-même, nécessaire à certaines périodes, qui devient appauvrissante si elle coupe le contact avec le monde extérieur.
[Albert Jacquard]

Skillet- The Last Night

Le soleil se lève doucement sur le petit village d'Allemagne où il prend la relève de son amie la lune et de ses cousines les étoiles.
Pendant tout le restant de la nuit, le jeune guitariste n'a pas une seule fois abaissé sa garde. Il l'a regardé dormir dans son sommeil agité, et il était là pour la calmer si besoin était. On aurait pu le qualifier d'un ange gardien.

Il ne pouvait ôter son regard sur son bras, sur ses cicatrices ...
Il ne l'a comprenait vraiment pas. Une seule question tourbillonnait dans sa tête; Pourquoi ? Pourquoi elle s'affligeait cela, à cause de lui ?
Non. Comment pouvait-il la comprendre alors que pour lui la vie est un cadeau. Un cadeau si précieux.
Elle se réveille petit à petit de son sommeil avec un mal de crâne atroce qui la tiraille, au début elle a dû mal à se rappeler où elle se trouve mais en apercevant Tom, elle se rappelle rapidement les événements peut glorieux de la veille.

Lily : Merci

Il lui sourit gentiment et lui indique la pile de vêtement appartenant à Jenny, la petite amie de Gustav et lui dit qu'elle peut aller se doucher si elle le souhaite avant de descendre dans la cuisine prendre un bon café bien fort pour compenser la nuit blanche qu'il vient de passer.
Quant à Lily elle se dirige vers la salle de bain pour aller se doucher comme Tom le lui avait proposé quelques minutes auparavant. Elle se démaquille avant, se rince le visage, se brosse les dents et se stoppe. Se fixant intensément. Nul, Nul, Nul. Voilà le sentiment que Lily ressent en ce moment même, elle se sent nul d'avoir agit comme elle l'a fait hier soir. Elle se dégoute elle-même. Son esprit pense à lui encore une fois, pourquoi il l'obsède à ce point ?

Elle fouille dans le tiroir et en ressort un rasoir, qu'elle appuie fortement sur son autre bras, pensant que pour le moment l'autre à bien assez souffert. Et se laisse aller dans un monde qui se trouve loin de la réalité. Le sien.

Ellipse d'une heure


Elle sort de la salle de bain dans un bien meilleure état qu'il y a une heure malgré qu'elle se sente toujours aussi nauséeuse. Elle rentre dans la cuisine et découvre un Tom à demi-endormie entrain de regarder sa tartine de Nutella. Elle prend place en face de lui et le fait ainsi sortir de son demi-sommeil.
Il relève la tête, cligne plusieurs fois des yeux, et se passe une main devant le visage avant de prendre la parole.

Tom : ça va ?

Lily : Mal à la tête, envie de vomir

Tom : Sa t'évitera dans reprendre et surtout de le mélanger avec de l'alcool, tu sais que sa aurait pu avoir des conséquences bien plus grave qu'un mal de tête et une envie de vomir ...

Lily : T'es pas ma mère à ce que je sache !

Tom : Mais merde Lily, tu ne te rends même pas compte de la gravité de tes actes !

Lily : ...

Tom : Pourquoi tu fais ça hein ?

Lily : Que je fais quoi ? Okay j'aurais pas du prendre cette merde mais c'est bon je l'sais maintenant, lâche moi à la fin, Merde !

Tom : Je ne parle pas seulement de ça

Lily : Où tu veux en venir ?

Tom : Depuis combien de temps tu te mutile Lily?

Lily : Qu..Quoi ? Mais de quoi tu te mêle à la fin ? Qu'est ce que tu cherches à prouver hein ? J'te remercie pour ce que t'as fait pour moi cette nuit mais j'te déteste toujours autant Tom ! Et c'que je fais de ma vie ne regarde que moi !

Tom : Mais tu réalises les actes que tu fais ? T'es entrain de te tuer tout doucement, comment tu crois que ta cousine, Léna, Laura, ta tante ou je ne sais qui encore vont réagir si ils te trouvent un jour morte ? Pourquoi tu fais ça ? À cause de moi ?

Lily : ...

Tom : MERDE DIS QUELQUE CHOSE A LA FIN ?

Lily : QU'EST-CE QUE TU VEUX QUE J'TE DISE HEIN ? LAISSE-MOI VIVRE MA PUTAIN DE VIE COMME JE LE VEUX ! LAISSE MOI MOURIR SI C'ESTCE QUE JE SOUHAITE ! TU COMPRENDS PAS QUE C'EST LA SEULE CHOSE QUI ME FAIT ENCORE TENIR ICI...

Tom : Comment tu peux dire ça ?

Lily : Tu ne peux pas comprends Tom, toi ta ton frère, tes amis, ton groupe, ta vie, moi j'ai plus rien.

Tom : Arrête de raconte d'importe qu..

Lily : JE FAIS CE QUE JE VEUX DE MA VIE ET CE N'EST PAS UNE PETITE STARLETTE QUI VA ME FAIRE DES REGLEMENTS DE COMPTE ! OCCUPE-TOI DE TA VIE ET MOI DE LA MIENNE OK ?

Des fines larmes dût à la colère coulent le long de sa joue. Elle le haie. Jamais elle ne la haie à ce point. Jamais. Elle sort de la maison du guitariste en prenant bien soin de claquer vivement la porte et fait ainsi sursauter un Bill qui c'est levé du pied gauche en entendant les cris qui provenaient de la cuisine.

Bill : Tu t'es encore disputé avec elle ?!

Tom : P'tain me fait pas chier Bill !

Le guitariste monte dans sa chambre et claque à son tour la porte faisant sursauter une deuxième fois l'androgyne.

Bill : MERDE ELLES VOUS ONT RIEN FAIENT LES PORTES ! C'est vrai quoi, pauvre porte ^^

Alors que Bill continu son monologue, Tom c'est mit à jouer de la guitare, seul moyen qui le calme vraiment. Il en marre. De toute ces disputes continuelles entre elle et lui. Marre qu'elle soit aussi chiante. Marre qu'elle veut jamais rien n'écouter. Marre d'elle et de son comportement qui le fait chier ! Mais pourtant, quelque chose le retient, il a envie de la protéger, d'être son ange gardien. Envie de repartir sur de bonne basse, envie d'oublier le passé. Une fois pour de bon.
La chambre se remplis de note de musique, il ferme les yeux et s'enivre de cette douce mélodie. Il fait le vide dans sa tête. Il va dans son monde à lui. Lily va dans le sien. Deux drogues complètement différentes, qui ont pourtant pour effet exactement le même bien-être.
Elle le déteste, il en marre d'elle est pourtant, ils pensent l'un à l'autre ...




# Posté le vendredi 07 mars 2008 13:16
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:38

Chap 17Je pleurs, une part de moi meurt et Ce sont, ce sontLes confessions d'un coeur briséLindsay Lohan * _______

Chap 17Je pleurs, une part de moi meurt et Ce sont, ce sontLes confessions d'un coeur briséLindsay Lohan  * _______
L'âme à la couleur du regard. L'âme bleue seule porte en elle du rêve, elle a pris son azur aux flots et à l'espace. [Guy de Maupassant]

Lindsay Lohan _ Confessions Of A Broken Heart

« Il est tard, très tard même. Tout est calme, bien trop calme. Elle se cache dans ses couvertures, elle a peur. Il est là, elle en est persuadée. Elle entend sa voix. Sa voix grave et rauque. Elle la reconnaitrait parmi des milliers. Elle se recroqueville sur elle-même serrant fermement son ourse en peluche contre elle, elle ferme de toutes ses forces ses petits yeux espérant qu'elle ne fasse qu'un mauvais rêve. Mais tout espoir s'envole à l'entendent du verre qui se brise, du haussement des voix. Des fines larmes coulent sur ses joues, elle prie pour que tout s'arrête, pour qu'il parte, pour qu'il ne la trouve pas, pour qu'il ne fasse plus de mal à sa mère, son pouls accélèrent comme les battements de son c½ur. Elle tente de se calmer en se chantonnant une mélodie mais rien n'y fait, les voix s'amplifient encore, la faisant trembler davantage. Elle se lève, quelque chose la pousse à aller voir malgré la peur qui la tiraille. Elle s'avance jusqu'à sa porte d'un pas feutré, son c½ur loupe un battement en entendant le vent frapper sur son volet. Elle ravale sa salive, se pince la lèvre et pose sa main sur la poignée avant d'ouvrir lentement la porte. Elle avance à quatre pattes de quelque mètres, jusqu'aux barreaux de l'escalier, de là où elle peut voir la scène d'en haut. Elle voit flou. Tout s'enchaîne bien trop vite, ses doigts qui tortillent nerveusement son nounours, cette peur qui lui procure des tremblements. Pourtant elle n'arrive pas à ôter son regard de la scène, comme hypnotisée par la frayeur. Une chaise se fracassant violement contre le sol la fait sursauter. Il pousse sa mère fortement contre le mur avant de la frapper à plusieurs reprises et de positionner ses mains sur sa gorge et de rapprocher sa tête pour lui souffler des mots qu'elle seule entendra. Cette petite fille aimerait lui hurler dessus pour qu'il la lâche, mais aucun son ne sort de sa bouche, pétrifiée devant cette scène bien trop violente pour une petite fille d'à peine cinq ans.
Ils se battent, certains objets volent, la femme essaye de lui fuir, de se défendre mais il est bien plus fort qu'elle et il ne repartira pas avant d'avoir obtenu ce qu'il voulait. Elle a peur malgré toute apparence, les yeux sont le miroir de l'âme, ils ne trompent pas. Cette voix grave et rauque glace toute la pièce de peur et de mépris. Il hurle des mots comme s'y il crachait du venin, pourtant cette petite fille d'à peine 5 ans n'entend rien où elle ne veut rien entendre. Elle veut se réveiller, elle veut retourner dans le monde de la magie qui lui a désormais fermait la porte, la porte de cette impuissance dont elle a si besoin...
Les images sont de plus en plus floues, embuées par ses larmes, elle est imprégnait par l'horreur de se qu'elle voit, de se qu'elle entend. Pourquoi elle apprend tout ça maintenant ? Elle qui voulait toujours savoir la vérité, elle aurait préféré ne pas savoir... oublié, oublié il ne reste plus que ça. Oublié mais comment faire après cette scène, ces mots, cette vision de l'enfer qui reste en elle comme la peste. Impossible. Elle ne peut pas. Elle ne pourra pas.
Et sans comprendre quoi que ce soit, elle reste figée devant cette scène. Elle n'entend plus que cette voix qui résonne encore dans sa tête, cette voix de panique, de peur qui lui hurle dessus.

... : Lily ! Retourne immédiatement dans ta chambre ! »


Elle se réveille en sursaut, transpirant à grosse goutte, haletant comme si elle avait couru pendant des heures entières. Un cauchemar, encore un. Toujours le même. Toujours ce même cauchemar qui se répète. Qui se répète depuis qu'il est revenu. Elle tremble encore, elle veut oublier. Mais elle ne peut pas, elle a beau frotter, frotter pour que ça s'efface, ça n'arrange rien, ça ne fait que s'empirer, toujours et toujours.
Elle descend en bas, encore légèrement remuait par ce mauvais rêve qui n'est pas si fictif que ça. Et rien ne s'arrange quand elle descend. Au contraire, on dirait qu'on veut la torturer jusqu'à son dernier souffle. Toute la bande est assis sur son canapé, et se turent en la voyant arriver. C'est vrai qu'elle n'est pas dans son meilleur jour et dans sa meilleure apparence. De plus tout le monde s'inquiète à cause de la veille. Et les garçons n'ont pas manquaient d'en toucher deux mots à Léna et Laura, mais ils sont tout de même évités de dire quoi que ce soit à sa tante. Heureusement.
Bien entendu, il était là aussi. Lui. Elle n'avait pas du tout envie de le voir maintenant. Pas après ce matin, pas après ce qu'il sait. Là t-il dit aux autres ? Elle stresse, elle angoisse, elle prie pour qu'il n'ait rien dit. Elle croise brièvement son regard, ce regard qui dégage une telle mélancolie, une telle mélancolie envers elle. Le silence règne. Pourquoi ? Eux même ne le savant pas. Heureusement qu'une petite fille est là pour faire descendre ce taux de pesanteur qui commençait à peser lourd, très lourd même.

Lizzie : Ben vous en faites une tête, j'vous aie tant manqué que ça ?

Tout le monde : ^^

Lizzie : Et Lily tu sais quoi ? Tom va m'apprendre à jouer de la guitare.

Elle ne dit rien. Elle sourit. Sa sonne faux mais au moins elle sourit. Elle ne veut pas que Tom apprenne à Lizzie à jouer de la guitare, elle ne veut pas qu'il s'approche d'elle. Elle ne veut pas. Mais si elle refusait, elle devrait se justifier au près de sa cousine et elle veut éviter ça. Alors elle s'abstient de toute remarque et sourit.
Le temps s'écoule, les discutions sont diverses mais elle n'écoute pas ou plutôt elle n'écoute plus. Elle pense. A lui ? Nan. A ce rêve ou plutôt à ce cauchemar qui se répète sans cesse. Elle à l'impression que c'était hier, elle peut encore sentir cette angoisse qui la transperçait, voir encore les yeux de ce monstre qui la fait tressaillir, elle peut encore sentir chaque sentiment qui a longés le long de son corps, elle se souvient encore de chaque traits du visage de l'homme, chaque scènes est restaient gravées dans sa mémoire. Comment oublier ? Comment oublier cette nuit là, cette nuit qui était digne d'une série télévisé interdis au moins de 13 ans. Minimum.
Elle se sent mal. Repenser à tout ça la souffrir, repenser à sa mère encore plus. Oublier c'est tout se qu'elle veut. Pourtant ce simple verbe à la définition de l'impossibilité. Elle monte à l'étage, s'excusant au près de ses amis d'un besoin urgent. Ils croient tous qu'il s'agit d'un besoin urinaire, alors qu'il s'agit d'une chose tout autre. Sauf un, à compris où elle voulait en venir, il avait bien vu qu'elle était pensive, qu'elle n'allait pas bien. Il savait ce qu'elle allait faire, il savait l'affliction qu'elle allait se procurer.
Non. Non. Non. Pas cette fois ci. Pas encore.
Elle appuie. Le sang coule. Toujours la même man½uvre. Toujours le même sentiment. Personne ne peut la comprendre à part les gens qui sont dans la même situation qu'elle. Elle sait que c'est dangereux, mais justement ça ne l'existe que davantage. Toujours besoin de ce risque, de jouer avec la vie et la mort. Sentiment noir qui transperce son c½ur, elle ne fait que raviver un peu de couleur. C'est tout. Alors qu'elle est en bien-être en voyant ce sang se dégager de ses veines, quelqu'un rentre dans la salle de bain et l'effraye, faisant ainsi déraper le rasoir. Le sang coule abondamment, bien plus que d'habitude à cause de son dérapage dût à la surprise de cette visite inattendue. Elle a oublié de fermer à clé sous le besoin urgent de sa délivrance. Elle lâche le rasoir à terre. Elle ferme ses yeux, et d'une petite voix elle lance un petit « Et Merde ! »


J'me suis fait taguée par ELLE

C'est la première fois que je l'fait ><


7 Chose à savoir sur moi :

- J'suis folle
-
J'habite à un p'tit peu moins d'une demi-heure de la frontière Allemande dans un village pau><
-
J'écris une fiction sur Tokio Hotel parce-que j'trouve qu'il y a beaucoup de choses à dire sur eux, et l'inspiration vient et non pour une autre raison. Ma fiction c'est de la pure imagination. J'aime bien Tokio Hotel comme pleins d'autre groupe, je m'arte pas à eux.. j'ai jamais eu de chanteur/groupe préfèré, j'en aime pleins où plut j'aime pleins d'chanson! ( compliqué hein?! XD)
-
Aucun de mes amis ou de ma famille ne sait que j'écris une fiction.
- J'me suis jamais cassé quelque chose et pourtant j'suis tombée j'sais pas combien de fois quand j'étais plus jeune et encore maintenant (j'suis trop douée ^^)
-
J'suis en seconde et j'veux faire une première L.
-J
'suis allée à Berlin l'année dernière avec les cours.
-
J'ai deux grand frères


7 Choses que j'aime :

- J'aime regarder la télé/écouter de la musique
- J'aime écrire
-
J'aime le Sport
-
J'aime le foot
- J'aime rigoler avec mes amis
-
J'ai aimé le programme d'histoire de 3eme avec les guerres, Staline et tout, j'trouve ça super intéressant surtout quand on a un prof super. (J'ai ai des autres chapitres d'histoire/Géo or me mais c'est le programme de toute l'ane de me qui m'a le plus plu.)
- J'aime manger
-
J'aime vos commentaires

7 choses que j'aime pas :

- La
physique et les Maths, c'est l'horreur! En plus j'suis nul ^^
- Les filles qui se croient mieux que les autres ! Et certaines avec leur rire aigue et leur manière bizarre avec une couche de maquillage pas possible sur le visage !
- Q
u'on te relooke de la tête au pied quand tu passes et qu'on te regarde bizarrement
- L
es surveillants au lycée qui viennent toujours t'faire une remarque dès qui sont pas content! (la plupart pas tous)
- J'
aime pas qu'en on ro