Chap 18Evasion vers les étoilesSe sentir tellement libre Cinema Bizarre * ________

Chap 18Evasion vers les étoilesSe sentir tellement libre Cinema Bizarre  * ________
Parfois le mensonge exprime mieux que la vérité ce qui se passe dans l'âme
[Alekseï Maksimovitch Pechkov]

Cinema Bizarre _ Escape to the stars



Elle s'empresse de prendre un mouchoir et de l'appuyer fermement sur ses plaies pour stopper le sang qui s'échappe de son corps déjà si affaibli. Sans résultat. Le mouchoir s'imbibe rapidement de cette couleur rougeâtre sous l'½il des deux jeunes impuissants. Les traits de Lily se crispent sous la douleur, elle se mord la lèvre pour tenter de l'atténuer mais rien n'y change.
Tom, lui n'arrange rien les choses, depuis qu'il a ouvert la porte de la salle de bain, il reste figé devant cette scène. Devant ce sang. Il déteste le sang. A chaque fois qu'il y en a trop, il ne peut s'empêcher de tourner de l'½il. Et ce n'est vraiment pas le moment.
Il inspire profondément, et ferme la porte à clé pour éviter les risques qu'un imposteur vienne les déranger. Il retire le mouchoir, en faisant bien attention de s'en débarrasser le plus rapidement possible et prend une serviette qu'il appuie avec beaucoup plus de force que Lily sur les plaies.
Elle ferme les yeux, sous le regard de Tom qui observe chaque trait de son visage, des larmes s'écroulent sur ses joues. Pas à cause de la douleur. Oh non surement pas. Non à cause de la situation où elle a réussi à se fourrer. Deux fois de suite en moins de 24h00. Elle n'aime pas qu'on s'occupe d'elle, qu'on se mêle de sa vie. Et encore moins qu'en la personne en question est Tom. Elle se déteste de se trouver dans cette situation, de se sentir une fois de plus inférieur face à lui. Sa lui rappelle des souvenirs, qu'elle préfèrerait oublier. Elle aimerait à nouveau sentir ce rasoir sur son bras, même si elle à mal, elle aimerait encore une fois jouer avec la vie et la mort. Encore et encore.

Tom lui retire la serviette, et effectue les soins nécessaires pour que rien ne s'infecte. Tout se passe dans le calme le plus complet et dans une douceur dès plus infinie. Comme si il avait peur de lui faire mal, peur de toucher ce corps qui a déjà bien trop souffert, peur de faire un mauvais pas. Alors que Lily faisait tout pour éviter son regard. Ce regard qui lui rappelait, l'obscurité dans laquelle elle se noie jour après jour, cette ombre qui reflète un semblant de vie mais qui a périt depuis bien longtemps, étouffée par la pesanteur qui s'accumule dans son âme qu'elle essaye d'évacuer par une souffrance physique. Qui malgré le moment de jouissance qu'elle passe, ne fait que rajouter du poids supplémentaire, et qui tôt où tard l'emmènera dans ce monde, qui à la fois, lui fait tellement peur mais qu'elle envie tant, la où elle pourra à nouveau retourner dans ce monde, de bien-être et de voler définitivement avec les anges et avec la personne dont elle a tant besoin, sa mère.

Une fois fini, il enfonce ses magnifiques yeux dans le regard perdu de la jeune fille qui tente vainement de l'éviter. Elle aurait préférée qu'il lui cri dessus, qu'il lui dise à quel point son comportement peut avoir des répercutions graves, qu'il lui dise quelque chose, d'importe quoi mais qu'il coupe ce silence. Mais non aucun mot ne se fait entendre à travers ses murs, à part le son de leurs respirations régulières qui se propagent. Elle ne supporte pas se regard qui l'a fait souffrir, qui lui hurle tant de chose dans un silence dès plus glacial. Ce regard qui lui dit à qu'elle point elle est puérile et sotte.
Il se lève enfin, se retourne une dernière fois vers elle, ses yeux plongent dans les siens, et ce sentiment de mélancolie qui la transperce encore plus se visionne par la fine larme qui glisse sur sa peau frêle.

Bill : Ben t'était où si longtemps ?

Tom : Aux toilettes pourquoi ?

Georg : Tu t'es perdu ?

Tom : nan, mais le temps que tu montes, que tu ouvres ta braguette, que tu fasses ton affaire, que tu te laves les mains, que tu t'admires un instant dans le miroir sa prend du temps tout ça !

Léna : Pire qu'une fille, t'en fais pas Tom t'es encore joli ! ^^

Tom : ><

Léna : Dis t'as pas croisé Lily ? Elle en prend du temps elle aussi!

Tom : Ah nan désolé

« Parfois, pour on ne sait quelle raison nous sommes poussés à nier la vérité, même à nos amis les plus proches, pas parce-ce qu'on nous n'avons pas confiance en eux, mais parce-que nous même nous sommes perdu... »


Quelques temps plus tard ils rentrent tous chez eux, sauf Léna est restée bien décidée à parler avec Lily du comportement qu'elle a adopté la veille. Elle monte les lourdes marches de l'escalier et rentre dans la chambre de son amie sans frapper. Elle la retrouve couchée sur son lit, pensive.

Léna : On c'est inquiétés en ne te voyant pas arriver

Lily : Excuse-moi mais je ne me sentais pas très bien

Léna : Après hier soir c'est compréhensible

Lily : Je t'en pris ne commence pas toi aussi, Tom m'a déjà fait assez de reproches comme ça ! Je sais que j'ai agis comme une idiote mais on ne peut plus retourner en arrière !

Léna : Lily j'me fais du souci pour toi, comprends moi !

« Et on ment par peur des conséquences que ça peut avoir, parce qu'on a peur de ne pas être à la hauteur...»


Lily : Ne t'en fait pas pour moi j'vais très bien, je t'assure

Léna : Tu me le promets ?

Lily : Je te le promets

« On a peur des réactions qu'ils peuvent avoir, peur qu'on nous juge une fois de plus...»


Bill : Tom t'es sur que ça va ?

« On a peur d'aggraver la situation, peur que si on dit quelque chose, la haine ne fera que s'accroître davantage... »


Tom : Ouais t'en fais pas, j'suis juste fatigué

« Et puis on souffre de ne rien pouvoir dire... »


Bill : Tu me le dirais si quelque chose n'allait pas, hein ?

« On souffre de ne pas pouvoir partager ses craintes, ne pas pouvoir partager avec les autres ce que nous savons... Mais nous sommes obligés de faire un choix... Bien ou mal...»


Tom : Bien sure !

« Mais passer sous silence certaines choses sont-il vraiment des mensonges ?»


Je souhaite à Bill un très bon rétablissement!

Et puis une Joyeuse Pâque à vous tous!

# Posté le samedi 22 mars 2008 12:44
Modifié le samedi 07 juin 2008 14:03

Chap 19Son air d'indifférence Qui est sa défense Vous fait souvent offense Julien clerc __________

Chap 19Son air d’indifférence  Qui est sa défense Vous fait souvent offense Julien clerc __________
Des rêves! toujours des rêves! et plus l'âme est ambitieuse et délicate, plus les rêves l'éloignent du possible.
[Charles Baudelaire]

Julien Clerc _ Ma préférence

Tom : Nan regarde positionne tes mains comme ça

Lizzie : Comme ça ?

Tom : Voilà

Le jeune guitariste adulé de presque partout est un professeur des plus attentifs et prend son rôle très au sérieux, de plus il a une élève brillante qui apprend très vite. Il a l'impression de se reconnaître à travers elle.Cela va faire deux jours que la scène dans la salle de bain c'est produite, et les rares fois où il croise Lily elle fait tout pour l'éviter. Une situation qui le met vraiment mal à l'aise. Mais il fait avec, de toute façon il sait très bien que si il tente quoi que ce soit, il va se prend un magnifique vent. Et il n'est vraiment pas habitué à ce genre de réaction ou plutôt il ne l'est plus. Il faut dire que depuis qu'il est Tom Kaulitz guitariste du groupe Tokio Hotel, bien des choses ont changées.

Lizzie : Dis Tom, tu me joues quelque chose ?

Tom : Avec plaisir, qu'est ce que tu veux que je te joue?

Lizzie : J'te laisse choisir ^^

Les premières notes de musique s'échappent de l'instrument et fait ainsi valser la pièce. Même le doux vent danse dans l'univers, faisant sombrer les lieux dans un rêve. Un beau rêve. Doux et mélancolique. Apre et enjoué. Sombre et coloré. Indescriptible. Tom lui-même s'envole, se perd dans ces notes de musique. Lizzie ne quitte pas des yeux les doigts du jeune, ébahie par tant de talent. Et Lily alerté par le son merveilleux qu'émet la guitare est sorti de sa chambre. Adossée contre le mur, elle ferme les yeux et se mord la lèvre pour ne pas pleurer. Se ivre de ces notes comme si c'étaient un alcool puissant. Trop puissant. Qui lui donne mal au c½ur mais qu'elle ne peut s'empêcher de boire. Tout doucement les notes disparaissent, le rêve s'échappe loin dans le néant et laisse à nouveau sa place à la réalité. Cruelle réalité. Belle réalité.
Une porte qui claque, deux têtes qui se dirigent instinctivement vers l'étage. Un triste sourire s'illumine sur leurs visages. Le silence s'installe. Même Lizzie ne sait pas quoi dire encore envolée dans le son sublime de la gratte.

Lizzie : Dis tu sais ce quel a en ce moment Lily ?

Tom : Ne tant fait pas, ça va aller

Lizzie : J'aime pas la voir triste

Tom : ...

Lizzie : Tu pourrais aller lui parler nan ?

Tom : Je ne crois pas que c'est une bonne idée

Lizzie : Pourquoi tu l'aimes pas ?

Tom : C'est plutôt l'inverse, on va dire !

Lizzie : Pourquoi ?

Tom : C'est compliqué

Lizzie : Lily dit toujours ça quand elle veut pas en parler !

Les deux jeunes se remettent à leur leçon de guitare tout en papotant. Avec un Tom qui se vante un peu de ses anecdotes sur scène sous le regard impressionnait de son élève qui avale chacune de ses paroles avec enthousiasme. Et ils rient de bon c½ur. Sa lui fait du bien de rire avec une personne qui n'est pas du monde de la musique ou un membre de sa famille. D'être juste une minute de nouveau le Tom Kaulitz d'autrefois. Mais bien sûr son côté dragueur est toujours présent, et il ne s'en rend même pas compte qu'il parle avec une petite fille de cinq ans qui écoute attentivement tous les conseils du maître.
Mais un lourd bruit provenant de la chambre de Lily les interrompt dans leur conversation si passionnante. Tom ordonne à Lizzie de rester assis sur le canapé et de continuer à s'entraîner sur le morceau de musique qui lui a montré, pendant que lui va voir se qu'il se passe. Il se dépêche de monter à l'étage et rentre dans la chambre de la brune sans frapper.
Il se précipite sur la jeune fille et l'aide à se relever quand il l'a voit allongée à terre.

Tom : ça va ?

Lily : C'est bon j'suis juste tombée de la chaise en voulant chercher un livre !

Tom : En entendant le bruit, Lizzie et moi on a eu peur

Lily : Oh mon pauvre, tu vois j'suis toujours en vie !

Tom : Pas besoin d'être désagréable non plus !

Lily : ...

Tom : Lily, on peut plus continuer comme ça ! Pas après se que je sais, toi tu peux peut-être mais pas moi, j'en peux plus de cette situ..

Lily : D'accord

Tom : situation, faut qu'on essaye de parler comme de.. Hein quoi ? Qu'est ce que t'as dit ?

Lily : Me fait pas répéter deux fois Kaulitz

Tom : ><

Lily : Bon on n'a pas toute la journée non plus, alors va ci parle pour qu'en en finisse

Tom : Tout d'abord j'suis désolé pour le mal que j'ai pu te faire, je m'en rendais vraiment pas compte comme j'ai pu être con..

Lily : Tu l'es toujours ><

Tom : J'vais faire comme si j'avais rien entendu ^^ tu sais si j'avais la possibilité de retourner dans le passé je le ferais tout de suite, je sais que mes excuses ne changerons rien mais sache que je regrette sincèrement le mal que j'ai pu te faire.

Lily : Okay ! Mais j'te pardonne pas pour autant, je ne peux pas... pas encore, ça fait trop mal!

Tom : Un jour j'espère.

Lily : Peut-être

Tom : Pourquoi ?

Lily : De quoi ?

Tom : Pourquoi tu te fais du mal ?

Elle baisse les yeux, ne se sentant pas capable d'affronter le regard que Tom lui lance, le même que ce jour là, dans la salle de bain. Ce même sentiment d'incompréhension et de mélancolie qui est mélangé dans ses yeux, lui fait mal. Et pourquoi doit-il remettre cet épisode dans cette conversation ? Pourquoi il doit tout gâcher, alors que pendant l'espace d'une seconde elle l'appréciait ne serait-ce qu'un peu. Pourquoi ne pourrait-il pas seulement oublier ? Et là laisser dans son monde comme elle le désire ?

Lily : Parce-que sa me soulage

Tom : Sa te soulage ? Tu te fous de moi là

Des larmes sortent de se yeux. Elle pleure. Pourquoi il crie ? Elle a peur. Elle aimerait qu'il l'oublie ce qu'il sait. Que tout redevienne comme avant. Quand elle était encore bercée dans le monde la magie, dans ce doux rêve éveillé qui s'est échappé loin. Très loin.

Tom : Lily, je ne peux pas rester là sans rien faire en te laissant mourir petit à petit.

Lily : Si tu le peux. Oublie juste ce que tu sais. Laisse-moi. Sinon tu va souffrir toi aussi !

Tom : Com..

Pink it's my new obsession, Pink it's not even a question, Pink on the lips of your lover' Cause pink is the love you discover, Pink as the bing on your cherry, Pink 'cause you are so very, Pink it's the color of passion, 'Cause today it just goes with the fashion...

Tom: Allo
...
: ...
Tom : Calme toi ! J'arrive tout de suite
(À Lily) : J'suis désolé, j'dois y aller!

Elle ne quitte pas son regard de la fenêtre, soulagée qu'il parte et qui la laisse tranquille avec ses conseils qui l'énervent. Tom se dépêche de rentrer chez lui, inquiété par le coup de fil qu'il vient d'avoir...



Impressions sur ce nouveau Chapitre ?

Dans les prochains chapitres les autres personnages seront mis plus en avant, pour l'instant c'est vraie que l'histoire est plus centrée sur Lily et Tom. Mais les autres personnages ont aussi une grande importance. Jenny la copine à Gustav va être mise un peu plus en avant... Et oui, elle n'est pas là par hasard comme tous les personnages à vrai dire... J'en dis pas plus ! Merci pour tous vos commentaires, qui me font vraiment plaisir ! J'essaye de vous mettre la suite le plus rapidement possible mais la semaine prochaine chez pas mal d'interro ( juste avant les vacances comme d'hab' quoi ><)
# Posté le samedi 29 mars 2008 08:30
Modifié le mercredi 09 juillet 2008 11:54

[ One-Shot _ 2] _ Anniversaire Georg !

[ One-Shot _ 2] _ Anniversaire Georg !
Aujourd'hui notre super bassiste à Anniversaire, 21 ans sa se fête tout même ! L'âge légal pour se saouler aux U.S.A [Boire avec modération ne pas oublier ><] Alors JOYEUX ANNIVERSAIRE GEORG! J'espère qu'il profitera bien...

Et pour cette occasion, j'ai écris une One Shot dont le Narrateur de l'histoire est Georg !


Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!Joyeux aniversaire!
All American Rejects_ It Ends Tonight

___________ « De jour en jour, ce trop plein d'amour c'est transformé en haine..
Je t'attendrais, jusqu'à la fin des temps, jusqu'à l'infinité. »





Je t'avais aimée éperdument. A tel point que c'en est devenu une obsession. Un besoin vitale. Une drogue si douce qui nous consumait à petit feu. Je me souviens encore de ton parfum si agréable qui enivrait mes narines. Mais ce n'était qu'une illusion. Une Perception erronée. Nous étions tel que deux papillons qui avaient à peine atteint ce sentiment de liberté, ce pouvoir de voler, de te sembler si parfait que la réalité nous rattrapait déjà. Si seulement j'avais su, si seulement...

Aujourd'hui, il ne me reste plus que mes regrets. Ce regret de d'avoir pas su dire les mots, de n'avoir su laisser derrière moi qu'une jalousie démesurée.
Je me souviens encore de ta voix. De ton sourire. De ton rire. Comment oublier ? Tu étais si différente des autres. Tu étais si joyeuse, si pleine de vie. Tu étais unique. Et puis le cauchemar a remplacé tout doucement ce rêve éveillé. De jour en jour, ce trop plein d'amour c'est transformé en haine. Ton magnifique sourire avait disparu, Ton rire était mélancolique. Et moi qui n'avait rien vu, aveuglé par ce soit disant bonheur et mon travail. Je nous aie laissé sombrer sans rien faire, regardant notre navire couler petit à petit, nous perdant encore un peu plus.

Comment en sommes nous arrivés là ? Comment sommes nous passé d'un amour si profond à une telle haine ? Je ne sais pas, je ne sais plus.

Je veux oublier. Oublier que désormais tout est fini. Que plus jamais je ne pourrais t'embrasser, que plus jamais je ne pourrais te chuchoter, te murmurer, te susurrer à quel point je t'aime. Si tu savais comme je suis désolé. Pour tout. Absolument tout. Tout, tout, tout ! Et je souffre, je souffre de n'avoir rien compris, je souffre de ce souvenir qui me hante, qui me brise ! Pourquoi ? Pourquoi étais-je à ce point jaloux ? Pourquoi n'ai-je pas vu que toute cette médiatisation, que toutes mes longues absences te faisais horriblement souffrir ? Pourquoi étais-je à ce point aveugle ?

Et tu ne disais rien. Jamais. Tu restais là, muette et tu souffrais en silence. Mais tu savais, tu savais ! Pourquoi tu ne m'as rien dit ? Je l'aurais fait, pour toi, pour nous. J'aurais tout quitté ! Absolument tout ! Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? Jamais ça n'aurait du se passer comme ça !
Ces disputes continuelles, ces coups de fil qui se faisaient de plus en plus rares, on se voyait de moins en moins souvent. Et puis à chaque fois que nous nous sommes vus, la destruction n'était que plus grande.

Et aujourd'hui, tu es là, devant cette tombe toute simple. Tu sanglotes, tu touches de tes fines doigts ces initiales en or, tu hurles sans cesse ces mots qui me déchirent le c½ur. Si tu savais comme j'aimerais te prendre dans mes bras, te consoler. Et au lieu de ça, je reste là, à te regarder agenouillée devant ma tombe, à pleurer et à hurler à quel point tu m'en veux de t'avoir abandonnée. Et je subissais, de rester impuissant devant cette scène, devant tes larmes, devant tes mots d'amours, devant cette culpabilité qui te rongeait. Mais tu n'y étais pour rien. Tu es nullement responsable de ma mort, c'est moi qui conduisait ce soir là, c'est moi qui a provoquait cette énième dispute et c'est encore moi qui n'a pas vu cette voiture nous foncer dedans ! Tu n'es responsable en rien. Tu as juste été la malchanceuse dont je suis tombé amoureux. Et je t'attendrais, jusqu'à la fin des temps, jusqu'à l'infinité.

Tu es restais longtemps, longtemps. La nuit n'allait pas tarder à tomber, mais tu étais toujours là, à pleurer ma disparition. Oh dieu, que je d'aimais ! Je n'aurais même plus imaginé ma vie sans toi malgré cette haine qui grandissait en nous. Tu étais mon oxygène. Je ne supporte pas de te voir souffrir à cause de moi. Je veux te voir heureuse, comme avant. Revoir ton si beau sourire, entendre à nouveau tes éclats de voix, comme avant tout ça. Comme quand nous étions encore que deux papillons qui volaient dans le rêve, quand nous étions encore remplis d'illusions, plus belles les unes que les autres...



« Que plus jamais je ne pourrais te chuchoter, te murmurer, te susurrer à quel point je t'aime.. »

« Et tu hurles à quel point tu m'en veux de t'avoir abandonnée. Et je subissais.. »

# Posté le lundi 31 mars 2008 12:50
Modifié le lundi 31 mars 2008 14:54

Chap 20Mais je m'en fou de ce qu'ils disent Je suis amoureuse de toi Leona Lewis * _________

Chap 20Mais je m'en fou de ce qu'ils disent Je suis amoureuse de toi Leona Lewis  * _________
Sans mors, sans éperon, sans bride - Partons à cheval sur le vin - Pour un ciel féerique et divin - Nous fuirons sans repos ni trêves - Vers le paradis de mes rêves..
[Charles Baudelaire]

Leona Lewis_ Bleeding Love

On dit souvent que notre vie défile sous nos yeux au moment où la mort nous accoste pendant un bref instant. Pas chez elle. Non. La seule vision qu'elle a eue à ce moment précis, était celui de Gustav. C'était lui désormais sa vie, son futur. Elle en était persuadée.
Pourtant, à cette heure elle flottait dans un autre univers. Elle avait l'impression d'être sur un nuage en coton. Elle avait juste une envie, c'était de bondir dessus comme un enfant. Après tout, malgré ses 18 ans, elle a toujours gardée en elle une âme d'enfant. Et c'est certainement cela qui a fait fondre le batteur.
Certes, sa beauté était aussi responsable de ce coup de foutre, mais dès le premier regard, il avait senti cette sensation étrange qui parcourait son corps.

Elle avait de magnifique cheveux, d'un blond doré qui lui allait jusqu'à la moitié de son dos, des yeux noisettes où le batteur adorait se perdre, il avait l'impression de voir son âme à l'intérieur. Et son rire. Qu'est ce qu'il aimait l'entendre rire. Elle avait un rire spéciale, mais si joli à l'écoute.
Est-ce donc ça l'amour ? Le véritable? Un amour à l'apparence indestructible, tellement fort que même des fans hystériques, les médias ne pourraient pas le briser ? Un an environ qu'ils se connaissent déjà, pourtant cela fait à peine 2 mois qu'ils sont officiellement ensemble.

La peur surement. Elle a toujours accepté la place que la musique représentait dans la vie de Gustav, mais elle était effrayée par la presse à scandale. Elle savait de quoi ils étaient capables. Elle ne les comprend pas. Pourquoi ne peuvent-ils pas laisser les gens vivres librement ? Pourquoi doivent-ils toujours être à l'assaut du moindre geste de ces individus qu'on appelle « stars »? Qu'on t-ils de plus qu'un professeur ou q'un ouvrier ? Des milliers de disques vendus ? Leurs visages qui font la unes dans les plus grands magazines ? Mais ils n'en restent pas moins des hommes, qui ont une vie et des sentiments exactement comme un professeur ou un ouvrier.

Le jeune homme se souvient encore de sa rencontre avec elle. Comment oublier ? Ce jour là, il faisait très froid, les températures variées de -4 à -2°C, des flocons de neige s'écrasaient majestueusement sur le sol glacé, les arbres étaient dénudés de leur habillage et le ciel était d'un gris indescriptible. Jenny adore cette période de l'année, elle l'a trouve magique. Elle adore acheter les cadeaux de noël, voir la neige tomber et sentir ce doux vent frais valser dans les rues, elle adore se réchauffer près du feu le soir et de regarder danser les flammes, d'écouter cette gracieuse mélodie qu'émettent les craquements de brindilles.
Pourtant, ce soir là, alors qu'elle aurait dû être près de sa famille, elle était encore au travail. Elle était en stage. Normalement à 18h00 elle aurait du avoir fini sa journée, mais rien ne c'est passé comme prévu, des problèmes techniques, la fatigue qui se renforçait sur tout le monde et la perfection qui titillait chacun.
Et comme à leur habitude, pour oublier la fatigue qui les surmener, Tom et Georg aimaient plaisanter. Malheureusement ou heureusement, ils avaient décidés de jeter leur dévolu sur une jeune blonde qui est arrivée récemment. Ils ne cessaient de l'embêter pour qu'elle aille leur faire un café mais ces deux jeunes hommes n'étaient jamais satisfaits, pas assez de sucre, trop de sucre. De plus, servir le café était loin d'être son travail, poussée par sa générosité elle a bien voulu leur rendre service. Mais sa patience à bien des limites, et tout son agacement est tombé sur le jeune batteur qui avait été la pauvre victime des amusements de ses deux amis.
-« J'pourrais aussi avoir un café bien fort stp ?! »
-« A s'que je sache y a pas écrit bonne à tout faire sur mon front ! Tu veux un café ? T'es assez grand pour t'en faire un tout seul ! Non, non pas assez de sucre, trop de sucre ! Enfin de compte j'veux plus de café mais un sandwich ! Ah mais t'a oublié de mettre de la moutarde ! J'veux bien être gentille mais faut pas me prendre pour une conne, surtout pas par des p'tit cons qui s'prennent pour des dieux pleins de fric qui croient tout connaître de la musique !
-« Je.. J'suis désolé, je vais préparer mon café tout seul »
- « Bien ! »

A 21h00, ils étaient toujours entrain de finir le clip qui prenait de plus en plus de retard. Mais malgré tout, ils avaient quand même obtenu une pause, bien méritante. C'est à ce moment là que Gustav choisit de rendre une petite visite à la jeune fille blonde avec qui il a eu cette petit altercation..
Un café à la main, il s'approchait d'un pas hésitant de Jenny, qui était concentrée sur ce qu'elle faisait. Il posa le café sur la table et d'une voix timide il lui dit « Tiens, c'est pour m'excuser et excuser les deux autres crétins de notre comportement ! » « Merci mais ce serait plutôt à moi de m'excuser, j'me suis emportée sur toi alors que tu étais nullement responsable.. » «Excuse acceptée, on est tous un peu fatigué et on s'emporte sans le vouloir.. Alors comme ça nous sommes des dieux pleins de fric qui croient tout connaître de la musique ? »La jeune fille se mit à rire, ce rire que le batteur aimait déjà. Les deux jeunes ont commencés alors à parler de musique et de choses diverses, jusqu'au moment où une personne hurle « La pause est finie les jeunes ! ». Mais ce soir là, se fût la première discutions qui a été suivie de pleins d'autres tout aussi passionnante...

Et là, en une fraction de seconde tout a basculé. Les deux amoureux étaient entrain de s'amuser à se courir après, quand Jenny se sentit mal, un mal de tête strident avait prit possession d'elle, ses paupières devenaient lourdes et puis, le trou noir.
En la voyant s'effondrer parterre et le sang qui ornait sa tête il se précipita sur elle et appela une ambulance de toute urgence...

La nuit n'allait pas tarder à tomber et ils étaient toujours là, tous les 4. Attendant nerveusement le verdict du médecin qui tardait. Ce qui ne faisait qu'accroitre le stresse qu'ils éprouvaient.
Gustav répétait sans cesse qu'il aurait pu éviter ce drame, alors que Bill tentait vainement de le rassurer, Georg lisait un magazine pour essayer de se détendre, de plus il n'ait vraiment pas dans son élément dans ce genre d'endroit. Et Tom, il se perdait dans ses pensées. Il pensait à Jenny, évidement, mais ses premières pensées allaient droit vers Lily, à leur conversation.
Il était content, bien sûr, il a enfin réussi à parler calmement avec elle mais il doutait, il ne savait pas comment agir avec elle, quoi faire avec elle. Elle est tellement fragile mais à la fois elle a une force impressionnante qui se dégageait d'elle. Oui, elle le troublait. Horriblement.

Bill : Tom, j'peux te parler en privé ?

Tom : Euh.. Ouais

Bill : Qu'est ce qui y a ? Ne me dit pas que c'est entièrement à cause de l'accident de Jenny !

Tom : Je sais plus quoi faire avec elle, Bill. Je sais plus comment agir, elle me déstabilise complètement cette fille !

Bill : Reste comme tu es Tom, ne joue pas un jeu, ça ne servirait strictement à rien. Tu t'es encore disputé avec elle ?

Tom : Nan. On a réussis à parler normalement. Elle m'a laissé parler, m'excuser mais pour l'instant elle est pas prête à tourner la page..

Bill : Ne Tant fait pas Tom, c'est déjà un bon début!

Tom : Si tu savais comme j'ai peur de la refaire souffrir..

Bill : Tom, t'as mûri, ça t'as servi de leçon mais ne t'en fait pas, c'est pas comme si elle allait faire une connerie !

Tom : (a voix basse) Si tu savais Bill..

Bill : Quoi ?

Tom : Rien, oublie! On retourne chez les autres?

Bill : Ouais


Impressions sur ce Chapitre ?
Chapitre qui est plus centré sur Jenny..

J'ai créer un annuaire fictions si ça vous intéressent.. ***
Et puis avec l'annuaire j'suis tombée sur une fille qui lisait discrètement ma fic..
Sa m'a fait plaisir ^^
Et puis des commentaires de la part de « ... » alias Amélie, mon vraiment touché.. Et me donne encore plus l'envie d'écrire, ... en tout cas Merci.. Vraiment.. sa m'a émue! J'suis contente qu'a travers ma fiction, j'arrive à te faire passer des sentiments, c'était mon but alors j'espère que j'y arrive.. Tu sais n'est pas honte de n'avoir jamais ressenti « le malheur », tu n'es responsable en rien. Et aujourd'hui, tu as ouvert les yeux, de toute façon, quoi qu'on fasse le monde sera toujours un mélange de gaité et de tragédie.. On ne pourra pas changer les choses. Et puis, je sais que mes propos sont un peu cruel, mais si tout le monde serait heureux, si les sentiments de peur, de mélancolie, de souffrance n'existaient plus.. Qu'adviendrait-il du monde ?
Certain me diront peut-être que je ne les ais jamais rencontrés pour dire ça.. Alors que justement, je les connais plutôt bien ces sentiments.. n'allait pas croire que j'suis malheureuse non plus ou quoi que ce soit =)
Et Merci à vous aussi, vos commentaires me font très plaisir ! [L'


Edit du 09.04.08 : J'veux souhaiter un Joyeux Anniversaire à ELLE! N'hésitez surtout pas à aller sur son blog et lui souhaiter un Joyeux Anniv', sa lui fera plaisir -' [L'
# Posté le lundi 07 avril 2008 12:32
Modifié le samedi 07 juin 2008 14:16

Chap 21Je traverse mes rêves, je viens vers toi,Je suis plus fortChristophe Dubois __________

Chap 21Je traverse mes  rêves, je viens vers toi,Je suis plus fortChristophe Dubois __________
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
[Charles Baudelaire]

Christophe Dubois - A travers l'illusion

Il avait l'impression d'être dans un mauvais rêve, d'être un condamné à mort longeant ce long couloir qui le ramènerait vers cette lumière, entendant ce bruit monotone qu'émettait l'horloge qui bramait le rapprochement de son échéance.
Ses yeux fixant ce point imaginaire comme si c'était la plus belle chose qu'il n'avait jamais vu, mais malgré tout il avait peur. Une horrible peur qui le faisait tressaillir d'angoisse. Il voulait s'évader mais c'était impossible. Il était devenu un prisonnier, enchaîné à ce monde qui le paralysait, entouré de ces gardes imaginaires qui le traquaient pour s'assurer qu'il prenait le chemin correspondant.
Plus rien avait de sens, c'était comme si il avait été transporté dans un autre corps, dans une autre époque. Il entendait ces personnes qui vociféraient ces outrages, ces regards qui le brulaient d'accusations dont il n'a pas commis. Ce rire d'un satanisme déconcertant qui le faisait trémuler, ces yeux qui le méprisaient se trouvaient partout. A droite ! A gauche ! Devant lui ! Partout ! Partout ! Il avait cette sensation de perdre la raison, de ne plus savoir la personne qu'il était vraiment. Et il était seul, seul face à lui-même devant cette foule d'individus enrageaient tel des loups sauvages à l'assaut du moindre geste. Il y avait juste une petite fille qui le regardait différemment. Elle avait des yeux d'une intensité enchanteresse qui le rassurait. Il c'était stoppé devant elle, d'entendant plus rien hormis le battement de son c½ur qui se faisait régulier. Il ne voyait plus qu'elle, plus que son regard énigmatique, une telle force se dégageait d'elle qu'il en avait peur. Les vociférations disparaissaient peu à peu, ne laissant qu'entendre ces douces notes qui se dégageaient de ce petit corps. Tout se bousculait dans sa tête, il avait l'impression de devenir fou. Oui, un vieux fou qui croyait voir un ange. Un ange d'une beauté aveuglante, d'une beauté si grande que s'en devenait absurde, invraisemblable, il avait l'impression qu'elle n'était qu'une illusion du rêve. Et sa l'effrayait encore plus que tous ces chiens enragés qui l'entouraient. Mais il avait confiance en elle, comme si il l'a connaissait depuis toujours. Son sourire l'apaisait et faisait disparaitre cette tempête qui se déclenchait à petite allure, les vagues déchainaient qui s'écrasaient sur les rocher avait disparu ne laissant qu'un miroir plat où reflétait ce ciel envoûtant.
Il ferma ses paupières s'imprégnant de cette image, se saoulant avec. Il entendait sa douce voix qui lui sifflait de belle parole comme un oiseau. «Je suis là pour ouvrir tes prisons, calmer ses tempêtes qui se préparent, combattre contre la foutre. Alors regarde dans ce ciel noir, cette étoile qui brille de milles feu qui ne reflète que l'illusion du rêve. Ouvre les yeux et profite comme si a chaque seconde cette étoile s'éteignait à tout jamais. Ivre toi de cette illusion, de ce rêve avant qu'il s'échappe dans le néant.»

Il ouvre les yeux. Tout avait disparu. Ces gens, elle.. Il ne voit plus que le regard de ses amis s'inquiétant de son état.

Bill : Gus' comment tu te sens ?

Gustav : Elle.. Elle est où ?

Bill : De quoi tu parles ?

Gustav : De cette petite fille, c'éta..c'était un ange.

Tom : Tu délire là mec, j'crois qu'on t'a trop drogué !

Docteur : Ne vous inquiétez pas pour votre ami, c'est tout à fait normal. Il a fait un malaise à cause d'un stresse trop important et sa tension est encore basse. Laissez-le se reposer.

Laura : Et pour Jenny docteur ?

Docteur : Elle est réveillée. C'est tous ce que je suis en mesure de vous dire pour l'instant.

Lena : On peut la voir ?

Docteur : Oui mais pas longtemps. Il faut qu'elle se repose.

Bill : Merci docteur.

Après un bref sourire, le médecin s'éclipse pour se rendre chez les autres patients qui occupent l'établissement. Ce groupe d'amis à l'apparence ordinaire ce dirige vers cette chambre d'hôpital, rendre une petite visite à leur amie. Rassurés quelque peu. Sauf, une personne ne les suit pas, préférant se réfugier au parc.

[...]


Tom : Pourquoi tu n'es pas venue avec nous ?

Lily : Je l'a connais pas, je lui ai à peine parlé une fois peut-être deux. Je ne voulais pas déranger.

Il s'assoit à côté d'elle sur l'herbe humide du parc. Ils regardaient le ciel parsemait d'étoiles plus jolie les unes que les autres qui entouraient la reine de l'espace qu'était la lune.
Personne ne parlait, laissant simplement entre eux, le beau chant des grillons qui envahissait les lieux et ce vent paisible qui s'engouffrait dans leurs cheveux. Profitant simplement de la présence de l'autre, qui pour une fois était agréable.

Tom : Tu sais j'suis juste un jeune de 18 ans qui veut faire de la musique et faire rêver le monde l'espace d'une musique.

Lily : On n'aimerait que la musique dure indéfiniment, que jamais elle ne cesse de jouer cette mélodie. Mais le rêve s'enfuit toujours laissant sa place à la souffrance..

Tom : Alors fait en sorte que cette musique dure indéfiniment !

Lily : Comment ?

Tom : Tu as la réponse en toi, suffit de la trouver et arrêter de ce mentir à soit même

Lily : C'est bizarre que tu dises ça, alors que toi-même tu mens au monde

Tom : Quoi ?

Lily : Tu te créer une image qui ne te correspond pas Tom, tu joues un rôle dans ce monde, mais là vie n'est pas un jeu. Crois-moi, j'en ai fait l'expérience.

Tom : C'est les médias qui me crées cette image, je leur donne juste ce qu'ils veulent. J'exagère juste un peu les choses mais au fond j'suis presque le même.

Lily : Et toi qu'est ce que tu veux Tom ? Qu'on te prenne pour un briseur de c½ur ? Qui pense qu'au cul et à baiser ? Si je me mens à moi même alors toi aussi Tom!

Tom : Tu ne peux pas comprendre ! Tu sais rien, rien ! Tu sais pas ce que je ressens! Alors laisse-moi faire ce que je veux de ma vie et coucher avec qui je veux !

Lily : C'est bizarre, moi j'ai pas le droit de m'énerver quand tu dis quelques chose sur ma vie, sur les actes que je commets mais toi t'es pareil Tom, après tout on joue tous les deux un rôle.. Alors ne me donne plus de leçon sur ma conduite.

Tom : Tu sais quoi Lily ?! Ta raison j'suis qu'un connard mais j'ai envie d'en rester un ! Alors si tu veux mourir, j'te retiendrais plus. Alors va ci, va t'ouvrir les veines et va jouir ! J'en ai plus rien à foutre!

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Impression sur ce nouveau chapitre?

J'espère qu'il va vous plaire, si jamais qqun ne comprend pas le premier paragraphe qu'il me le dit..
Merci pour vos com's malgré que j'ai l'impression que c'est en baisse..
[L'


Edit du 14.04.08 : J'voulais souhaite un Joyeux Anniversaire à Elle
# Posté le samedi 12 avril 2008 11:49
Modifié le lundi 28 juillet 2008 08:22