Chap 27J'ouvre mes yeux J'essaye de voir mais je suis éblouie par la lumière blanche Je ne me rappelle pas comment Je ne me rappelle pas pourquoi Je suis allongé ici cette nuit Simple plan * ____________

Chap 27J'ouvre mes yeux J'essaye de voir mais je suis éblouie par la lumière blanche Je ne me rappelle pas comment Je ne me rappelle pas pourquoi Je suis allongé ici cette nuit Simple plan  *  ____________
Idéal perdu dans la nuit d'un monde qui n'est plus, - Monde qui pensait en contes et parlait en poèmes, - Oh, je te vois, je t'entends, je rêve à toi, jeune et doux messager - D'un ciel peuplé d'étoiles, de paradis, de dieux qui ne sont pas les nôtres.
[Mihai Eminescu]

Le fabuleux destin d'Amélie Poulin : La valse d'Amélie

La nuit était déjà tombée depuis un moment mais elle n'avait pas encore l'intention de rentrer à la maison. Elle était bien ici, dans ce parc, sur cette balançoire à regarder les étoiles briller. Elle était persuadée que les étoiles étaient des âmes en paix et que, sa mère parmi ces milliers d'astres, brillait de toute sa beauté là-haut près des anges.
Elle ne pu s'empêcher de sourire en pensant à elle, en pensant à son visage qui rayonnait de bonheur malgré la situation, malgré le passé.
Des pas se firent entendre, une silhouette s'approchait d'elle, sans même se retourner, elle savait que c'était lui, elle savait ...
Il s'assoit sur une balançoire, juste à côté d'elle, et regardait à son tour les astres brillaient sur l'infinité du ciel.

Tom : Tout le monde s'inquiète Lily

Lily : Désolée, je voulais être un peu seule pour réfléchir. Je suis aussi désolée de t'avoir posé un lapin pour le cours de français de cette après midi, on le reporte à quand tu veux.

Tom : T'en fais pas c'est pas grave, c'est pas comme si en une après midi j'aurai réussi à parler le français.

Lily : ...

Tom : ...

Lily : J'aime cet endroit, j'y viens souvent la nuit quand tout le monde dort et je me mets à balancer, à balancer haut dans le ciel comme quand j'étais plus petite et que je disais toujours à maman qu'elle devait me pousser encore plus fort, toujours plus fort, avec cette conviction que j'allais toucher le ciel

Tom : ...

Lily : Mais jamais je n'ai réussi à le toucher. Jamais ! Mais quand je commence à me balancer, j'ai l'impression de voler, d'être près d'elle. Je sens ce vent valser sur mon visage et cette putain d'liberté chanter. Et je pourrai y rester pendant des heures, là à balancer, à croire que j'arriverais à toucher un jour le ciel, que j'arriverais à le frôler. Même si je sais que c'est impossible.

Tom : ...

Lily : ...

Tom : Elle te manque ?

Des fines larmes s'échappèrent de ses yeux, sa culpabilité se renforçait, elle tremblait légèrement, Tom à bien vu le malaise de la brune et, il savait qu'en posant cette question il touchait un point sensible, un sujet qu'elle n'abordait pas souvent voire jamais.
Il lui prit sa main et entremêla ses doigts avec les siens pour lui montrer qu'il était là, qu'il était près à l'écouter toute la nuit s'il le fallait. Qu'il la consolerait si besoin était. La jeune fille d'abord surprise par se geste, se laissa faire, de toute manière elle n'avait pas la force de le repousser, et elle n'en avait pas envie.
Et ils sont restés là, en silence, regardant ce ciel qu'ils rêvaient de toucher.

...
...
...


Lafee _ Warum
ou
Simple Plan - Untitled

Lily : Je me souviens de cette nuit comme si c'était hier, je me suis souviens encore de chaque détails, de chaque sentiments, de chaque mots de cette nuit là.
La lune brillait s'en retenue, de son étincelante beauté énigmatique, entourée de ces innombrables astres qui luisaient à en perdre la vue.
Ces voitures qui roulaient à vive allure sur cette autoroute nous dépassant sans aucune gêne, et me berçant un peu plus dans leurs murmurent. Les phares des voitures d'en face éblouissaient mes yeux fatigués par l'heure que révéler les aiguilles de ma montre.
Tout était si paisible, jamais je n'aurai cru que tout cela se remplacerait en un véritable cauchemar ! Pourquoi le monde ne s'est-il pas arrêté sur cette image ? Pourquoi n'a-t-il pas cessé de tourner, en cet instant même, figeant l'univers dans cette sérénité ?
Puis en quelque seconde tout a changé ! Je ressentai de la colère, de la haine. Oh oui, j'étais en colère contre elle, contre moi-même, contre ce p'tain coup d'fil qu'elle venait d'avoir m'annonçant qu'une fois de plus elle devait travailler ce samedi et annuler notre sortie au Europa Park. Je l'avais tellement attendue et j'ai été tellement déçue que j'me suis mise en colère.

Moi : J'en ai Marre ! Tout l'temps c'est la même chose cette vieille bique t'appelle toujours quand on a prévu quelque chose, t'a qu'a lui dire non pour une fois !

Maman : Lily surveille une fois ton langage ! Et tu sais très bien que je n'ai pas le choix !

Moi : On a toujours le choix !

Maman : Au risque de me faire virer et comment on va faire pour vivre, comment on va faire pour se nourrir dis moi ?

Moi : Tu m'dégoutes ! Tu penses toujours qu'à toi !

Maman : Bon maintenant tu te calmes c'est compris ? Et arrête de faire ta gamine, sa me déplaît tout autant que toi de travailler ce week-end !

Moi : fff !

Je l'avais mise en colère, je l'avais blessée en lui disant qu'elle était égoïste alors qu'elle avait toujours tout fait pour moi, elle a tout fait pour que jamais je ne manque de quelque chose, elle m'a donnée tout l'amour dont une personne avait besoin. Je l'avais bien remarqué qu'elle était pensive, qu'elle n'était plus autant concentrée sur la route. Et là tout est allé si vite. Si vite ...

Tom : Chut J'suis là, prends ton temps...

Une voiture roulait à contre sens, elle était entrain de foncer droit sur nous, j'avais hurlé sur maman pour qu'elle la dévie, mais elle n'a pas eu le temps ...
Tout est passé si vite, en seulement quelques secondes, j'ai ressenti un bien être, de la haine, de la peur, de la souffrance. En seulement quelques secondes ma vie s'est brisée !
Je n'ai même pas senti la voiture nous foncer dedans, nan j'avais l'impression d'être dans un autre monde, de voir la scène au ralenti, le seul bruit qui me parvenait à mes oreilles était la musique de la radio. J'me suis évanouie à cause du choc et en me réveillant j'avais horriblement mal au bras mais ce n'était rien comparé à la vue qui s'offrait à moi. Elle était là, couchée sur cette route, des bouts de verre l'entouraient et il y avait du sang partout.
J'me suis précipitée sur son corps, elle a sourit en me voyant, des larmes ruisselaient sur mes joues, j'étais terrifiée en voyant tout ce sang, en voyant son visage se crisper sous la douleur, en voyant cette anxiétude sur ses traits de visages mais pourtant elle me souriait toujours et me rassuraient. Des voitures s'étaient arrêtaient et avaient appelé les urgences. Moi j'étais toujours là, à amplifier mes pleures.

Moi : Maman je t'en pris me laisse pas, je t'en pris, je suis tellement désolée tout est de ma faute, je n'aurai pas du m'énerver, tu n'es pas égoiste, t'es la meilleure maman au monde alors m'abandonne pas maman les secours vont arriver, j'ai besoin de toi, je t'en pris.

Maman : Ma chérie ce n'est pas ta faute. J'suis tellement fier de toi et je le serai toujours quoi qu'il arrive. Et je serai toujours là pour toi, n'importe où, ne l'oublie jamais.

Moi : Maman j'ai si peur

Maman : Il ne faut pas.

Moi : ...

Maman : Qu'est ce que tu es belle.

Moi : Maman ...

Maman : ...

Moi : Maman reste avec moi, ne m'abandonne pas, je t'en supplie, j'ai tellement besoin de toi. Sans toi je n'y arriverai pas !

Maman : Lily promets moi d'être heureuse et de vivre chaque instant comme si s'était le dernier.

Moi : Maman reste stp

Maman : Promet le moi ma chérie !

Moi : Je.. Je te le promets

Maman : Je t'aime tellement

Moi : Moi aussi maman, je t'aime plus que tout au monde. Et la semaine prochaine on ira au Europa park et on rira, Oh oui on rira comme deux folles, on fera pleins de manèges, on mangera pleins de sucrerie jusqu'a en avoir mal au ventre, et on rira de ce soir là hein maman, dis le moi qu'on rira ?

Maman : Oui on rira. Sèche tes larmes mon c½ur, je n'aime pas te voir pleurer.

L'ambulance est arrivée, les secouristes m'ont poussé pour s'occuper de maman. Une femme est venue regarder mes blessures mais je l'ai repoussé. Je voulais qu'ils la sauvent. Juste qu'ils la sauvent. Ils lui ont mis un masque pour respirer et l'on emmener dans l'ambulance, j'ai voulu aller avec elle, mais ils m'en on empêcher, ils m'ont dit que je prendrai une autre voiture pour aller à l'hôpital et qu'ils allaient s'occuper de maman. Avant qu'il la mette dans l'ambulance j'ai vu son sourire. Elle avait l'air d'être apaisée.
J'étais terrifiée, j'avais cette drôle d'impression d'être dans un foutu rêve, mais ces lumières rouge et la sirène qui tintait mes oreilles me bramé la réalité.
Une jeune femme, qui n'avait pas plus de 25 ans, tenté de me consoler. C'est elle qui m'a accompagné à l'hôpital, c'est elle qui était là quand un médecin, à la mine grisâtre m'a dit que la personne qui comptait le plus pour moi a quitté ce monde durant le trajet qui la consuisait à l'hôpital.
Il a continué à parler, à dire combien les secouristes ont tout fait pour la sauver. Moi je ne l'écoutais même plus. Je n'entendai plus rien autour de moi, je me suis effondrée parterre et j'ai pleuré, pleuré. La jeune femme a tenté de me relevé mais je l'ai repoussé en hurlant, tous les regards se sont jetés sur moi.

Moi : ELLE AVAIT PAS L'DROIT ! ELLE VA PAS L'DROIT DE M'ABANDONNER, POURQUOI ELLE S'EST PAS BATTUE, POURQUOI C'EST PAS MOI QUI SUIS MORTE ...

Et j'ai crié, crié ...


Toute la nuit mes larmes ont mouillés le joli tee-shirt de cette jeune femme, elle est restée avec moi jusqu'à ce que ma tante arrive le lendemain.
Je lui en voulais d'être parti, de m'avoir abandonnée. Qu'est ce que j'allai devenir maintenant, à seulement 12 ans, j'étais devenue une orpheline sans parents, sans mère qui la rassurerait, sans mère pour l'engueuler si jamais elle rentrait bourrée, sans mère pour lui donner l'amour dont elle avait besoin. Heureusement que ma tante a été là. Elle a été parfaite durant toutes ses années.
Le lendemain matin un peu avant que tante July arrive, un médecin est venu me voir, j'étais retournée vers la fenêtre, mes yeux fixant le vide.

moi : Qu'est ce qui est arrivés au passager de la voiture qui nous a foncés dedans ?

Docteur : Le jeune homme a eu quelques égratignures et la jeune fille s'est cassé la jambe, rien de très alarmant.

moi : Pourquoi ils sont roulés en sens inverse ?

Docteur : Ils étaient tous les deux ivres, ils se souviennent petit à petit des événements de la veille.

moi : Vous voulez me dire que ma mère est morte parce-que deux crétins ont pris le volant alors qu'ils étaient complètement ivres ? Qu'eux ils sont encore en vie et que ma mère est morte ? Que eux ils pourront encore rire, s'engueuler, se réconcilier avoir de l'amour de leur mère alors que moi A CAUSE DE LEUR PUTAIN D'INSOUCIENCE J'AI PERDU TOUT CA ! QU'A CAUSE D'UN VERRE EN TROP ILS M'ONT PRIVE DE MA MERE ET QUE EUX ILS SONT UNE PETITE EGRATINURE DE MERDE !

Docteur : Je suis désolé.

moi : Garder votre putain de pitié ! Garder votre putain de désolé ! Alors que demain vous allez déjà passer à autre chose, que demain ils vont continuer à vivre ! Eux ...

Dans un accès de rage, de haine, j'ai tapé contre la vitre qui s'est brisée en mille morceaux. Chaque nuit je vois encore son sourire, sa douleur dans ses yeux, ce sang étalé sur la route, sur son corps. Mais j'me dis sans arrêt que si je ne l'avais pas énervée, elle aurait vu la voiture, elle l'aurait vu et elle serait toujours avec moi. Si tu savais comme j'ai ressenti de la haine contre le monde, ressenti de la haine, de la culpabilité envers moi. Tout est de ma faute Tom, si seulement je ne m'étais pas énervée, elle l'aurait vu, elle l'aurait vu ...

Tom : Lily c'est pas ta faute ! Tu n'es responsable en rien de cet accident

Lily : Mais si je m'étais..

Tom se leva de la balançoire et retira sa main de celle de Lily pour s'agenouiller en face d'elle, Il pointa ses yeux dans ceux de Lily qui était rempli de larmes, il rapprocha les jambes de la jeune fille autour de sa taille et positionna ses main au bas de son dos. Elle frissonna face à ce contact, jamais elle n'avait été aussi près de Tom à part ce jour là, dans la cabane.

Tom : Même si elle avait vu la voiture un peu plus tôt, elle n'aurait rien pu faire pour la dévier. Lily t'es pas responsable de sa mort.

Lily : Mais j'me sens tellement coupable d'avoir dit tout ça.

Il la prit dans ses bras et tout doucement, d'un mouvement régulier il la berçait. Elle se laissait aller sur son épaule, laissant sortir toute cette culpabilité qu'elle ressentait depuis toutes ces années. Ce soir là, en une seconde, ce monde si paisible a reflété la mélancolie du sort, cette lune si étincelante a rependu son froid glacial faisant disparaitre les astres sous une couche de nuages. En une seule seconde la vie d'une personne a changé, à cause d'un verre en trop.

[...]

Lily : On balance

Tom : Jusqu'à toucher les étoiles

Ils s'assoient chacun sur une balançoire et commencèrent à se balancer. De plus en plus haut, le vent leurs murmurant des paroles, les engouffrant avec lui, les faisant virevolter dans cette putain de liberté. Et ils continuaient à se balancer, toujours plus haut, à deux doigt de toucher les étoiles qui brillaient de cette beauté aveuglante comme ce soir là, avant que le monde ne se transforme.

Voler. Toujours plus Haut, encore et encore ...

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Impression sur ce chapitre ?
J'espère qu'il vous a plu ...
Je sais, je sais vous vous attentiez à un cours de français, mais il va venir ( J'sais pas quand encore)
Un chapitre où Lily confie quelque chose qu'elle n'avait jamais dit auparavant. Elle n'avait jamais dit à personne qu'elle se sentait responsable de l'accident ... Un grand pas en plus vers Tom, mais ne croyez pas que tout est arrangé entre eux deux ...
# Posté le samedi 24 mai 2008 07:53
Modifié le samedi 07 juin 2008 17:09

Chap 28Tu ne pourras jamais changer les choses que tu m'as dites Rien n'arrangera les choses. - _________________Je suis désolé je ne peux pas être parfait ... Simple plan * ________

Chap 28Tu ne pourras jamais changer les choses que tu m'as dites Rien n'arrangera les choses.     - _________________Je suis désolé je ne peux pas être parfait ...   Simple plan  * ________
Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs.
[Lamartine, Alphonse]

Simple plan - Perfect

Demain la liberté sera a portée de main. 18 ans qu'ils attendent ça, 18 ans. Et demain, un samedi qui peut sembler ordinaire pour des milliers de personnes ne le sera pas pour eux.
Les organisateurs se pressent de partout pour que tout soit prêt ce soir, pour que cette soirée reste imprégnée dans leur mémoire. Et je peux vous l'assurer qu'elle le sera.
Bill tout excité à l'idée de cette fête qu'il attend depuis des décennies, se trouve déjà dans les lieux pour s'assurer que tout se passe comme prévu. Et perfectionniste comme il l'est, il ne pu s'empêcher de changer deux-trois trucs.

Bill : Enfin d'compte, le bar sera beaucoup mieux là bas, et puis ces chaises là, sa fait trop kitsch, nan sérieux ça l'fait pas du tout, qui a dit d'mettre ça ?

Organisateur 1 : Votre frère.

Bill : Nan mais quel abruti celui là ! Prenez le modèle 21.

Organisateur 1 : Très bien.

Bill : Hé vous pourquoi vous changer les couleurs des serviettes ?

Organisateur 2 : C'est votre frère qui vient de m'appeler en me disant que les serviettes bleus feraient « plus cool»

Bill : Plus cool ? Nan mais vous savez le thème de la soirée ? HEIN ? Du bleu sa l'fait pas du tout avec soirée Casino ! A SE QUE JE SACHE ! Le but c'est d'être classe et le rouge foncé c'est classe ! Et le bleu vous savez ce que ça fait ?

Organisateur 2 : Euh... plus cool ?

Bill: NAN CA FAIT MOCHE!

Organisateur 2 : On va les changer tout de suite !

Bill à lui-même : fff faut tout leur apprendre à cela !

Alors qu'il remuait sa tête de gauche à droite, en inspectant les plans de la fête, pour savoir si tout était là, une main se posa sur son épaule. Il leva la tête et un sourire apparu sur son visage.

Bill : Maman ! Ça fait du bien de te voir

Simone : Toujours aussi perfectionniste à ce que je vois, ne t'inquiète donc pas.

Bill : Comment veux tu que je reste là sans rien faire alors qu'y a quelque minute mon abrutit d'frère vient d'appeler pour changer les serviettes en bleu ! Tu t'en rends compte en bleu ?! D'après lui ça fait cool !

Simone : C'est tout Tom çâ ^^

Bill : Nan mais franchement il aurait pu à la limite dire du noire, mais du bleu ?! Du bleu clair en plus ! Exaspérant.

Maman : Bon laisse faire les organisateurs, ils font du très bon boulot et va te préparer pour ce soir, je croyais que tu voulais encore passer chez le coiffeur ?

[...]


Avez-vous déjà regardé la lune en vous disant que votre âme s½ur pouvait la regarder en même temps que vous ? Que vous ne connaissez encore ni son nom, ni son visage mais que pourtant vous êtes liés. Liés grâce à elle ? Probablement.
La fête venait tout juste de commencer, la nuit était belle, euphorique comme tous les invités présents. Tout le monde était là, sauf elle. Jeune fille brune, aux yeux verts, qui répond au nom de Lily. Même Lizzie était présente, joyeuse et habillée comme une princesse pour plaire à Georg. Vous voyez bien l'amour n'a pas d'âge, elle a beau avoir 16 ans de différence avec lui, la première fois que ses yeux ont croisés les siens, elle ne pu s'en détacher.
L'Amour. Que signifie ce mot ? Après tout chaque personne à une vision, une définition bien à elle pour le définir. Certains en diront du bien, d'autre du mal. Qui croire ?
Tant de questions qui traversent notre esprit chaque jour, mais les réponses retardent leurs venues. Et on est là, souvent, nos yeux fixant se néant, envahit par nos pensées les plus folles pour répondre à toutes ces questions, mais en vain. Pourtant cette réponse, elle est là, prêt de nous, il suffit juste de regarder, elle est écrite en grosse lettre d'or, mais aveuglé par nos doutes nous sommes aveuglés.

Il marchait dans cette grande salle, avec sa démarche bien à lui, son sourire accroché sur ses lèvres, un verre de champagne à la main et s'avance doucement vers son frère et le groupe.

Tom : J'suis trop excité là !

Laura : Ben va faire un tour rapidos au toilette ^^

Tom : O_0

Gustav : Je crois, qu'il ne parlais pas de sa.. Enfin voilà quoi mais de son état qui est euphorique à cause de cette fête qu'il attend depuis longtemps.

Laura : ahhhh tu parlais de cette excitation là !

Tom : Hé les chaises ils sont bizarre nan ? c'est pas celle là que j'ai choisie.

Bill : Euh ... si, si, pourquoi ont les aurait changés ?

Tom : J'sais pas ! En tout cas j'ai du gout ^^

Bill : Tu ne m'le fait pas dire.

Tom : Elle est pas là Lily ?

Léna : Nan, j'ai essayé de la persuader toute la journée de venir mais elle ne voulait pas. Et c'était un non catégorique.

Tom : ...

[...]


Plus la fête avançait, plus l'ambiance était festive. Tout le monde riait, dansait ou jouait au casino. Georg et Gustav vêtus d'un magnifique costume qui leurs allaient à merveille, étaient hypnotisés par le casino et ne pouvaient s'en décrocher. Pour le malheur de la petite Lizzie, qui avait tellement attendu cette soirée pour parler avec le brun.

Un verre d'alcool à la main, il dansait sensuellement avec une jolie brune, une très jolie brune. Elle avait une taille de mannequine, des yeux bleus-gris d'une profondeur extraordinaire et un regard qui en fait craquer plus d'un.
Le guitariste boit son verre d'alcool cul sec, se saoulant un peu plus, faisant tournoyer son cerveau dans tous les sens et n'apercevant plus que la fine bouche de sa partenaire, qui se retrouve, quelque seconde plus tard, sur sa propre bouche pour ne faire plus qu'un.

[...]


Elle est devant son miroir et observe son reflet qui lui donne un goût amertume dans sa bouche. Le simple fait de voir sa propre image lui donne une envie de vomir. Vomir jusqu'à en crever ! Tout au plus profond elle-même, ses blessures saignent à l'hémorragie. Son corps tout entier la brûle. Elle aimerait maudire cette objet tranchante qui se trouve à ses côtés, elle aimerait se cacher dans la nuit noire, perdre la vue pour ne plus rien apercevoir. Pour effacer cette vision, pour ne pas le voir, cet objet de sa bénédiction. Cet objet de sa délivrance. Car voilà la fin, la fin de tout. Absolument tout ...

...
...
...


« Rien n'est vrai, rien n'est faux; tout est songe et mensonge, Illusion du coeur qu'un vain espoir prolonge. Nos seules vérités, hommes, sont nos douleurs. »


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Désolée pour le retard.
Manque de temps mais surtout gros doute sur ma fiction en ce moment ...
J'espère que cette suite vous plaît. L'inspiration n'était pas à son comble.
C'est aussi pour ça que m'a suite n'est pas aussi longue, comme je l'aurai voulu.
J'essaye de mettre la suite le plus rapidement possible. Promis.

Ps : Si vous ne comprenez pas le dernier passage, c'est normal, c'est le but recherché.
Mais celui qui trouve pourquoi elle est dans cet état là, il aura un lien et des commentaires.
Mais la réponse viendra normalement bien plus tard.


# Posté le samedi 07 juin 2008 07:05
Modifié le samedi 07 juin 2008 17:22

Chap 29Indescribable, uncontainableYou placed the stars in the sky and You know them by nameYou are amazing GodAll powerful, untamableAwestruck we fall to our knees as we humbly proclaimYou are amazing God.Chris Tomlin _________

Chap 29Indescribable, uncontainableYou placed the stars in the sky and You know them by nameYou are amazing GodAll powerful, untamableAwestruck we fall to our knees as we humbly proclaimYou are amazing God.Chris Tomlin _________
Bien des gens meurent sans avoir composé toute leur musique. Trop souvent, c'est parce qu'ils passent leur temps à préparer ce que sera leur vie au lieu de la vivre. Et avant qu'ils ne s'en rendent compte, le temps leur a filé entre les doigts.
[Oliver Wendell Holmes]

Chris Tomlin - Indescribable

1er Septembre. Un nouveau mois qui commence sous un soleil éblouissant, laissant le mois d'aout seul avec ses souvenirs, ses pleurs, ses rires. Une nouvelle page s'ouvre, un nouveau titre s'impose, une nouvelle présentation est exigée.
Après une nuit blanche passée à célébrer l'anniversaire des jumeaux tout le monde dort profondément, rêvant d'un monde féerique. Enfin, pardonnez moi mais tout le monde ne dort pas ou du moins pas de ce sommeil si tranquillisant.
Elle court sur cette route, avec comme seule bruit celui de ses baskets qui tapent contre le sol. Elle est seule face à elle-même. Elle sait que la route ne la jugera pas, qu'elle ne regardera pas sur ses cernes affreuses dû à la nuit blanche qu'elle a passé à pleurer, qu'elle ne regardera pas son bras amoché par ces cicatrises, qu'elle ne regardera pas sur ses cheveux mal coiffés. Non, la route est son alliée, celle qui l'encourage. A ce moment c'est une femme libre et libérée, qui court au rythme de ses battements de c½ur. Elle s'enfiche de son apparence peut attrayante qu'elle a, à ce moment même, elle veut juste oublier ce mois aout, le maudire, l'enterrer à jamais ...
Vous vous demandez sûrement ce qui s'est passé la veille, pour qu'elle soit dans un état d'abattement comme celui-ci ? Vous vous demandez si elle s'est mutilée ou si, au contraire elle a réussi à lutter contre cette arme de sa bénédiction ?
Vous le serez en temps et en heure voulu, ce n'est pas encore l'heure des révélations. En ce début de mois de Septembre, sur cette nouvelle page qui s'ouvre, vous devriez moins vous préoccuper de la brune mais plutôt de la jolie blonde qui occupe le lit du batteur, et qui aimerait dormir aussi paisiblement que son conjoint mais cette crainte qui longe le long de son corps l'en empêche, l'heure du dénouement s'approche ...

Ses yeux ouverts, elle fixe le plafond blanc, écoutant les ronflements exaspérant de Gustav. D'habitude elle l'aurait réveillé pour lui dire de baisser le volume. Le blond aurait bredouillé des mots incompréhensibles et elle aurait souri sous la bouille fatigué de l'ange qui est à ses côtés. Mais aujourd'hui elle ne fait rien, elle fixe ce plafond sans même le voir, priant pour que ces ronflements horripilants ne se finissent jamais.
Elle tourne la tête vers le réveil, qui lui indique 09h48. Un nouveau n½ud au ventre se forme, bien plus fort cette fois si, augmentant son angoisse. Elle a toujours été une de ces filles qui s'imagine tout de suite le pire, qui se prépare aux éventuelles mauvaises nouvelles. Mais elle est aussi une de ces filles fortes, qui comme Lily, n'aime pas pleurer devant les autres ou montrer un signe de faiblesse.
Quand sa grand-mère à qui elle était attachée est morte, elle n'avait pas pleuré, du moins pas tout de suite. Même le jour de son enterrement, aucune larme n'avait coulé sur sa joue. Elle se souvient encore de ce jour, c'était en mai. Le ciel était grisâtre, il ne pleuvait pas, mais à chaque instant on avait l'impression que les nuages allaient lâcher ses gouttes d'eau. Mais c'est seulement le soir, quand la lune avait remplacé le soleil, quand tout le monde était couché et tenté de se remettre de ce deuil, que la pluie avait commencé à tomber tout comme les premières larmes de la blonde alors âgée de 6 ans.

Elle se retourne vers son amant et, du bout de ses fines mains elle effleure sa joue et l'admire dans son profond sommeil.
Elle n'aperçoit que les courbes de son corps, que les traits de son visage à cause de la pénombre de la pièce mais elle a l'impression qu'une lumière belle et douce est posée sur lui, le rendant encore plus beau qu'il ne l'est déjà. Et elle a cette impression bizarre d'entendre les hurlements de toutes ces fans, qui l'appelle, lui et son groupe, qui hurlent des «fick mich» le plus souvent adressé aux jumeaux. Elle n'aime pas ses filles, souvent superficielles qui ne savent pas ce que signifient le respect et l'amour. Après tout, la beauté n'est qu'une question de goût. Ce n'est qu'une chose superficielle, que chaque humain voit différemment, les magazines élisent l'homme ou la femme la plus sexy du monde, mais elle ne l'est pas forcément pour nous. L'apparence n'est que subjectivité que chaque homme visionne autrement.

Elle se lève doucement pour ne pas réveiller Gustav et file sous la douche, qui la calme quelque peu. Elle aime le bruit qu'émet l'eau qui s'écrase gracieusement sur le sol, ce noble son qu'elle repend dans toute la petite pièce. Elle aime tous ces petits détails insignifiants, que souvent personne ne remarque. Elle aime prendre du temps pour regarder ce qui l'entoure, même si ce n'est que pour voir une coccinelle. Parfois elle aimerait hurler dans la rue à tous ces gens qui se dépêchent d'aller au travail, qui courent partout pour ne pas rater leur train, de prendre du temps pour profiter de la vie avant qu'elle nous rattrape.
C'est aussi tous ces petits détails qui ont fait succomber le batteur. Parce-que justement elle était différente des autres, parce qu'elle prend le temps d'aimer la vie, de travailler dans un monde de paraître mais sans l'être.

Une fois habillée, elle prend son Mp3 et décide de marcher pour aller dans son lieux de rendez-vous, pour ce changer les idées. 4 jours qu'elle remue ça dans sa tête, 4 jours qu'elle ment à Gustav, alors qu'elle sait très bien qu'il va lui en vouloir en l'apprenant. 4 jours qu'elle vit avec cette angoisse insoutenable, et maintenant dans moins d'une heure elle sera fixée. Fixé sur son futur, les dés sont jetés depuis bien longtemps, mais les résultats restent toujours inconnus ...
L'heure de la vérité va sonner, le futur va changer, la vision de la vie aussi. Qui l'aurait cru, elle n'a jamais pensé que sa lui arriverait un jour, elle n'aurait jamais pensé qu'il viendrait à elle comme une abeille sur le miel. Jamais elle n'avait eu aussi peur de vivre une seconde de sa vie. Il est là devant elle, si grand mais si petit à la fois. Elle a toujours eu peur de lui, déjà toute petite elle était effrayée par tout se qui se passe en lui. Car quand on prend le temps de le regarder convenablement, il est un long couloir entre la vie et la mort. Il aide la vie mais la mort est quoi qu'on face toujours présente dans ses divers couloirs.
Quoi qu'on face, la mort et la vie ne tiennent qu'à un fil, qui risque de se craquer à tout instant. Ne l'oubliez jamais, la porte de l'enfer est juste à vos côtés ...

[...]


Jenny : Bonjours.


J'attends vos impressions sur ce Chapitre avec impatience !
Désolée pour les personnes qui n'aiment pas avoir que du texte,
Mais pour ce Chapitre c'était essentielle, comme le comment de la clôturassion du Chapitre29.
J'aurais voulu le faire plus long, mais c'était cette fin que j'voulais ...
# Posté le lundi 09 juin 2008 15:34

Chap 30[Partie 1]You touched my heart you touched my soul.You changed my life and all my goals.And love is blind and that I knew when, My heart was blinded by you.James Blunt_________

Chap 30[Partie 1]You touched my heart you touched my soul.You changed my life and all my goals.And love is blind and that I knew when, My heart was blinded by you.James Blunt_________
Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l'odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l'eau d'une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l'air.
[Charles Baudelaire]

James Blunt - Goodbye My Lover


Présentatrice : Après 3 semaines de vacances vous revoilà sur scène.

Bill : Oui et on est très heureux de retrouver notre publique et toute cette énergie qu'ils peuvent dégager. Même si les vacances nous on fait énormément de bien, la scène nous a beaucoup manqué.

Présentatrice : Bill, Tom comment s'est passé votre anniversaire qui a eu lieu il y a trois jours ?

Tom : Vraiment très bien, on était tous les deux saouls, mais après tout on a 18 ans qu'une fois dans sa vie.

Bill : Ouais on attenté ce jour depuis... euh, toujours et c'était vraiment une fête géniale, d'ailleurs Gustav et Georg étaient hypnotisé par le casino, heureusement qu'ils sont pas joué de l'argent ^^

Présentatrice : D'ailleurs Gustav vous allez bientôt avoir 19 ans dans 4 jours, vous allez faire une fête ?

Gustav : En petite comité surement mais avec la tournée qui recommence bientôt, et notre emploie du temps qui est chargé, je ne pense pas faire une grande fête.

Présentatrice : Vous allez bientôt entamer la nouvelle tournée quel est votre sentiment à l'heure actuelle ?

Bill : On a vraiment hâte de retrouver les devants de la scène, c'est un sentiment vraiment génial.

Georg : C'est clair, le hurlement du publique au moment de monter sur scène, c'est vraiment une dose d'adrénaline incroyable.

[...]

Il soupire bruyamment et se laisse tomber sur le lit de sa luxueuse chambre d'hôtel. Enfin seul. Il jette un coup d'½il rapide sur l'heure ; 23h29. Un nouveau soupire se propage dans les lieux, plus faible cette fois ci. Si il n'avait pas été si inquiet à ce moment même, il aurait sans doute sombré dans les bras de Morphée.
Il fixe le plafond intensément mais il ne voit rien à part ses yeux. Il voit encore sa bouche bouger au fil de ses mots, ses cheveux tombés sur son visage pour cacher sa peine ... il est retourné dans le passé.

Flash Back


Tom : Je t'ai attendu à la fête hier

Lily : Je ne pense pas que tu te sois ennuyé

Tom : J'aurais voulu que tu sois là ...

Lily : Pourquoi ... Dis le moi Tom ...

Elle dit cette dernière phrase dans un murmure froid et brisé, elle détourne ses yeux de Tom et sombre dans ses songes avant de recommencer dans un susurrement.

Lily : Pourquoi tu fais tout ça Tom ... Dis le moi, je t'en pris. J'aurais voulu ne jamais te revoir, j'aurais voulu que tu m'ignores comme toutes ces années, j'aurais voulu ne plus jamais entendre le son de ta voix. Tu comprends, Tom. Je me maudis parce-que tout recommence. J'aimerais te frapper jusqu'à que tu te baignes dans ton propre sang pour que tu vois, comme je hais tout ce qui se passe en toi, que tu vois que j'ai mal, mal de toi. Tes sourires, ta voix, tes mots ... C'est comme si c'était un poignard en plein c½ur, comme si j'étais une autre personne, et que j'étais un peu plus loin, regardant cette même scène, mes yeux en pleures parce-ce que j'aurais voulu que tu me le dises à moi et pas à elle. J'ai cette putain d'impression d'être dans un rêve, un douloureux rêve. Depuis que tu es là, je fais constamment les deux mêmes rêves. Je le vois lui et ce sang. Et je te vois toi avec elle, sur le banc de l'école, l'embrassant comme une fille aime qu'on l'embrasse, j'ai vu ton sourire, tes yeux. Et moi derrière ces buissons, regardant cette scène, j'avais mal. A ce moment là, s'il y avait eu un pont, j'aurai sauté. Tu te souviens de ce jour, c'est là où j'ai réalisé que jamais tu ne me regarderas comme tu la regardais elle.
Tu comprends Tom, j'aurai voulu que jamais tu ne réapparaisses dans ma vie, j'aurai voulu que tu sois un fantôme de mon passé. Je t'avais oublié, j'avais fait une croix sur toi. Enfin c'est ce que je pensais. Tout se bouscule en ce moment, comme un vieux mur, fissuré de toute part près à s'écrouler à tout instant. Je veux que tu sortes de cette maison, que tu ramènes avec toi, tous ces souvenirs qui me hantent depuis le jour où je t'ai revu. Je veux que tu disparaisses de ma vie, à jamais, que tu t'évapores loin. Parce-que tu comprends, j'y arriverais pas, j'suis trop faible. Pour l'instant tu es encore là, mais tu vas partir, et il va m'appeler et un jour ou l'autre j'y répondrai, j'y répondrai Tom ...

Fin du Flash Back


Des toquements se firent entendre le chassant du passé pour le ramener à la réalité. Il soupire une nouvelle fois, pour la énième fois de la journée et va ouvrir.
Devant lui se trouve un garçon du même âge que lui, leurs traits de visages sont identiques, leurs silhouettes sont dessinées de la même façon et leurs yeux dégagent la même chose. La peur.
Ils rentrent à l'intérieur de cette chambre, vide de tout. Ils assoient sur le canapé avec comme seul conversation le bruit du silence.

Bill : Tom qu'est ce qui se passe ?

Tom : Rien pourquoi ça n'irait pas ?

Bill : Tu as l'air autre part en ce moment. Pourquoi tu ne me dis plus rien Tom.

Tom : Bill arrête, tu sais très bien que ce que tu dis est faux, j'suis juste fatigué c'est tout.

Bill : Arrête de mentir on vient juste de recommencer il y a 3 jours. J'aime pas te voir aussi.. Soucieux, j'aimerai juste comprendre.

Flash Back


Tom : J'aimerai comprendre Lily, je croyais que tu m'appréciais, au moins un peu, tu m'confies des choses, et là tu veux que je m'en aille ?

Lily : J'ai l'impression que tu n'as rien écouté de ce que j'ai dis avant !

Tom : Alors éclaire-moi Putain !

Lily : y a des choses que j'ai réalisé hier, c'est tout !

Fin du Flash Back


Bill : Tom T'es là ?

Tom : Désolé j'étais autre part

Bill : J'avais remarqué merci.

Tom : Dis Bill tu crois au destin ?

Bill : Je n'y ai jamais vraiment réfléchie, mais oui, j'y crois. Pourquoi tu me poses cette question ?

Le blond s'allonge sur le canapé, fixant à nouveau le plafond près à retourner une nouvelle fois en arrière. Mais avant, d'une voix presque inaudible, sous l'½il de son frère qui l'observe, dans la pénombre de la nuit il lui répond.

Tom : Comme ça Bill, comme ça..

Flash Back


Tom : Quoi comme chose ?

Lily : ça n'a plus d'importance, je veux juste me protéger. Car quoi qu'on fasse je suis la bête et toi le beau.

Tom : Mai..

Lily : Chut, ne brise pas tout Tom, on aura passé de bon moment ensemble mais je crois que j'me sens pas capable de te pardonner entièrement un jour.

Tom : Très bien. Je ne te comprends pas mais ça ne fait rien. ça ne sert à rien de toute façon, t'es têtue comme une mûle. Au revoir Lily.

Fin du Flash Back


Bill : Tu penses à elle ?

Tom : C'est bizarre, j'ai tellement fait pour qu'elle me voit autrement que le connard d'il y a 8 ans, on a passé des après midi, des soirées à rire. Je l'apprécie tu sais ... Pour la première fois depuis longtemps, j'avais l'impression qu'on cherchait à me connaître pour ce que j'étais vraiment, et surtout qu'une fille canon me traite d'enfoiré à tout bout de champs et qui me résiste ça change ^^

Bill : ça tu me l'fait pas dire :p

Tom : ...

Bill : Tom ?

Tom : hmm ?

Bill : J'serai toujours là pour toi, l'oublie pas.

Tom : Je sais, Bill, je sais. Tu sais, J'sais pas ce que j'ferai sans toi ...

« Du bist
Alles was ich bin
Und alles was durch meine Adern fließt


Sous un dernier rire qui résonne dans la pièce, le dieu du sommeil vient les frapper de sa poudre magique et les fait sombrer tous les deux, sur le canapé en velours, dans un doux et profond sommeil.

Immer werden wir uns tragen
Egal wohin wir fahren
Egal wie tief »

Flash Back


Lily : J'ai peur, si tu savais comme j'ai peur, de cette nuit qui m'emporte, j'ai l'impression que tout va de travers depuis quelque semaine, que je dois affronter tout ce que j'ai enfuie toute ces années, j'ai peur de revivre ce que j'ai eu tant de mal à vivre une fois. Mais que je suis obligée d'aller au bout pour retrouver cette sérénité dont j'ai besoin, mais je ne vois toujours pas la lumière du tunnel. Aujourd'hui la question, est – est-ce que j'ai encore assez de force pour arriver à traverser ce pont à temps ?

Fin du flash back


A suivre ...



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Impression ?
Le prochain Chapitre sera dans le même style que celui-ci. Et vous allez savoir pourquoi Lily était comme ça ...
Fin' bref. Pour les « titres » des chapitres, je n'ai pas mis la traduction, parce-que je trouve ça moche mais si vous les comprenez pas dites le moi, où bien allez sur un traducteur, même si ce n'est pas toujours super. Ah oui, c'est normal, si par exemple y a des choses que vous comprenez pas trop ...
# Posté le dimanche 15 juin 2008 06:23
Modifié le lundi 28 juillet 2008 08:26

Chap 31[Partie 2]De plus en plus, je commence à réaliser, Que je peux atteindre mon futur, Que je peux garder la tête haute, Et tout cela parce que tu es à mes côtés.Jonas Brothers *_________

Chap 31[Partie 2]De plus en plus, je commence à réaliser, Que je peux atteindre mon futur, Que je peux garder la tête haute, Et tout cela parce que tu es à mes côtés.Jonas Brothers *_________
Elle pouvait passer des heures sans y penser, soudain, son souvenir la frappait de plein fouet. Et chaque fois, c'était comme la première fois.
[Colfer Eoin]

Jonas Brothers - When You Look Me In The Eyes

David : Au programme du jour, on va commencer par une séance photo, puis par des interviews, ensuite on rentre à l'hôtel et il y aura une séance de dédicace pendant 30 min pas une de plus, pas une de moins, et pour finir la soirée gala. Des questions ?

Georg : Nan chef !

David : Georg ?

Georg : Oui chef ?

David : Ta gueule !

Une journée qui commence parfaitement. Avec les taquineries de David et de Georg dès le matin, les protestations de Bill sur ses cheveux qui ne sont pas parfaits selon lui, le sublime cassage de Gustav sur les blagues foireuses de Tom et de Georg. Oui toutes ces petites choses, insignifiantes peut-être, annoncent une bonne journée.
Ils finissent leur petit déjeuner et se mettent en route. Les gardes du corps se préparent pour la sortie du groupe, et une fois que la sécurité est assurée selon eux, ils sortent sous les cris dès quelques fans présents, ils leurs font un signe de la main, un joli sourire collé sur leur lèvre et ils partent pour leur séance photo. Ils sont déjà en retard.

Le trajet risque d'être un peu long. Une heure avait dit David. Il voulait un photographe spéciale qui se trouvait en dehors de la ville. Chacun s'occupe à sa façon. Gustav communique par message avec Jenny sur ses changements d'humeurs de ces derniers jours, Bill est concentré sur la nouvelle chanson qu'il est entrain d'écrire, Georg c'est endormi, quant a Tom, ses écouteurs sur les oreilles, il regarde le paysage défiler sous ses yeux, mais pour être honnête il n'y fait pas vraiment attention. Il pense, encore, en ce moment il a l'impression de ne faire que ça.

Flash back
(Le lendemain soir après la dernière discussion)


La nuit était déjà tombée, Il était déjà l'heure pour Lizzie d'aller se coucher, mais avant elle écoutait attentivement l'histoire que sa cousine était entrain de lui lire. Une fois l'histoire fini, Lily va dans sa chambre, et par la fenêtre ouverte, elle sort sur le toit de sa maison. De ses fines doigts elle retire une cigarette de sa poche et l'allume. Elle inspire une grande bouffée et, quelque seconde plus tard, elle la recrache tout aussi gracieusement.

Tom : Je croyais que tu ne fumais pas ?

Lily : Parfois y a des exceptions.

Tom : Je peux monter ?

Lily : Nan. Tu ne devrais même pas être là.

Tom : Très bien, tu ne me laisses pas le choix, vu que tu ne veux pas que j'passe par ta jolie fenêtre, j'vais escalader.

Lily : Si tu tombes vient pas pleurer.

Fin du flash back

David : Oh Tom, t'es là ?

Tom : Hein, quoi ?

Georg : On est arrivé mec, tu pensais à quoi pour être autant dans tes pensées ?

Tom : A rien

[...]


Photographe : Voilà c'est ça les jeunes, vous avez capté le truc. Encore une p'tite dernière et ce s'ra parfait. Vraiment Géniale !

Une fois les photos finies, le groupe retourne dans la voiture, sous les blagues de Georg. Une longue journée les attend encore, entre autographes et interviews.

Georg : Elle était pas mal la maquilleuse

Tom : Ouais mais elle avait un nez bizarre

Georg : Si elle métrise le sport de chambre, elle peut avoir le nez qu'elle veut ^^

Tom et Georg éclatent de rire comme deux gamins, sans pouvoir s'arrêter, alors que Gustav soupire, exaspéré devant leurs blagues aussi ... nul.

Gustav : Vous pensez vraiment qu'a ça, sérieux. Nan mais y a pas que l'sexe qui compte dans la vie.

Georg : Oui mais si je cherche dans mes souvenirs, ce n'est pas moi qui a failli le faire dans un hôpital.

Tom : Et toc dans les dents ^^

Georg : Et puis on ne pense pas qu'à ça, on répond juste aux nombreuses demandent des filles qui nous réclament. Et en gentleman que nous sommes, nous leur rendons juste service. :p

Bill : Laisse tomber Gus', ils feront tout pour avoir le dernier mot.

Et Ils retournent dans un fou rire incontrôlable, sous l'½il amusait du chauffeur, qui depuis le début écoute toute leur conversation. Mais le calme revient rapidement, et chacun retourne dans ses activitées.

Flash Back


Tom : Et merde ! J'ai déchiré mon pantalon !

Lily : Quel Drame ! J'en suis choquée

Tom : Pas besoin de te foudre de ma gueule, c'était un d'mes pantalon préféré.

Lily : Quel malheur !

Il s'assoit à côté d'elle, tout en faisant attention de ne pas tomber quelques mètres plus bas. Les premières minutes, personne ne parlait, comme si ils cherchaient les mots ou les réponses dans les étoiles.

Lily : Qu'est ce que tu fais là enfaite ? Je croyais avoir été clair avec toi hier.

Tom : Oui je sais mais après avoir parlé avec Léna, j'avais une question à te poser

Lily : Attends deux secondes, t'as parlé avec Léna ? Sur moi ?

Tom : Ouais mais elle a rien voulu m'dire, même sous les supplications, j'me suis pris une de ces honte en plus, fin' bref pour la questi...

Lily : Ouais ta raison abrège

Tom : Je serais toujours épaté par ta légendaire gentillesse.

Lily : Tu tiens vraiment à valser quelque mètre plus bas, toi ?!

Tom : Nan pas vraiment -' Est-ce que tu es venue à la fête ou pas ?

Fin du Flash back


Les hurlements des fans présents près de l'hôtel, le firent revenir à la réalité. La voiture venait de se garer, et les gardes du corps se préparaient pour garantir leur sécurité. Un agent vient leur ouvrir la porte, le batteur sortit en premier faisant augmenter les cris. Et c'était parti pour 30 min d'autographes, de photos et de sourires.

[...]


Journaliste : A vos concerts, en moyenne 200 adolescentes tombe dans les pommes sous l'extase et on y lève des pancartes comportant des slogans tels que « Baise-moi à travers la mousson ». Qu'est-ce que ça fait de savoir que des millions de filles projettent leurs fantasmes sexuels naissants sur vous ?

Bill : Sincèrement, je n'y réfléchis pas trop. Parfois on se regarde et on est forcé de rire parce qu'on n'arrive pas à s'imaginer qu'une personne ait un poster de l'un de nous dans sa chambre. Pourtant j'ai toujours aimé l'idée d'être accroché quelque part sur un mur. Avant, je restais souvent assis dans ma chambre et je réfléchissais à ce que mon idole, Nena, pouvait bien faire, où elle pouvait bien être et ce à quoi elle pensait. Le fait qu'à présent d'autres gens puissent rester assis dans leur chambre et réfléchir à mon sujet, j'ai du mal à me l'imaginer. Pour moi, je suis tellement normal et nous ne sommes pas non plus particuliers les uns pour les autres. On ne se voit pas vraiment comme çaet nous ne sommes pas non plus particuliers les uns pour les autres.

Journaliste: Bill Que feriez-vous si vous deveniez une fille pour une journée ?

Bill: Quoi qu'il en soit je ne sortirais pas avec mon frère.

Journaliste : Quelles sont les qualités que vous recherchez chez une femme

Bill : Je n'aime pas les aventures d'un soir. J'suis pas le genre de gars qui va baiser à droite à gauche et qui ramène n'importe qui dans sa chambre pour passer la nuit... J'suis plutôt le genre à... Quand je tombe réellement amoureux, alors c'est pour de vrai et c'est pour un bon moment... Je n'ai pas eu de relation depuis 2 ans et demi et ce qui est super important pour moi, c'est d'avoir une copine qui partage tout avec moi, qui m'accompagne tout le long du chemin, quelqu'un à qui cette vie convient et qui accepte de la suivre parce que je crois que pour chacun d'entre nous, le groupe sera toujours mis au premier plan. Alors c'est très très important. Et c'est pas forcément facile à accepter pour une fille, pour une copine... C'est pourquoi ça serait très important... Et sinon, il faut qu'elle soit vraiment spontanée parce que...


Tom : Ouais faut qu'elle veuille coucher spontanément avec moi... ouais je trouve ça important et sinon, pour ce qui est du caractère...

Flash Back


Lily: ...

Tom : J'avais pas rêvé alors.

Lily : J'devais parler à quelqu'un, absolument. Je suis allée voir Léna mais en la voyant avec Romain, je ne voulais pas tout gâcher, elle attendait ça depuis tellement longtemps. Alors j'suis partie à ta recherche et je t'ai vu avec elle.

Elle marque un temps de pause avant de recommencer à parler. Elle avale difficile sa salive et raconte la suite, lentement.

Lily : En une soirée j'avais l'impression de retomber à l'âge de mon enfance. D'abord lui et puis toi, quand je vous ai vu vous embrasser, c'était comme une claque en pleine figure, un retour en arrière imminent. Tout était si semblable, sauf que ce jour là, il faisait jour. Ce jour là au banc de l'école, tu te souviens, elle avec toi. Et moi qui étais derrière ce buisson, ce soir là, j'ai éprouvé les mêmes sentiments que ce jour là. J'étais la petite Lily affreuse qui se faisait insulter de toute part, la petite fille qui avait mal parce qu'il n'est pas là près d'elle pour la consoler. Il était avec elle, avec eux, près à m'enfoncer d'avantage.
C'est là que j'ai compris que rien n'a changé, que tout sera toujours pareil Tom. Le passé nous rattrape toujours pour nous remettre à notre place, j'y ai cru un instant mais ce sera toujours un rêve d'enfant qui restera enfoui dans un coin sombre de moi. Quoi qu'on fasse je serai toujours la bête et toi le beau ...

Tom : Lily, écoute..

Lily : Ne Tant fait pas Tom, je sais que t'es désolé.

Tom : Nan ce n'est pas ça que j'voulais dire, j'aimerais te dire tellement de truc, mais aucun mot n'est assez fort pour te dire ce que je ressens en ce moment même, j'ai peur comme quand mes parents ont divorcé parce-que je ne contrôle plus rien, je peux juste regarder la scène se passer devant moi, et j'ai peur que ça se finisse en désastre.

Lily : Tu as le pouvoir de changer le monde, si tu le veux. C'est ce que maman me disait toujours. Tu sais, je n'ai pas honte de ce que j'étais avant, je m'assumais complètement jusqu'à ce que les autres commencent à se moquer de moi. Mais tu sais, ce qui est pire que toutes ces moqueries? Les gens qui ne regardent que sur la beauté extérieure pour savoir si une personne est apte à être son amie ou pas. Parce-que j'ai peut-être changé physiquement mais je suis toujours la même. Je n'ai pas changé, je suis toujours aussi folle, aussi gourmande etc..

Tom : ...

Lily : Et c'est ça qui fait le plus mal Tom, c'est que tu as seulement voulu me connaître quand mon physique était à ton goût.

Fin du Flash Back


Georg : Fidèle ! J'pense que tu peux dire ça...

Tom : Oui, fidèle ! Loyale... Exact.

Bill : Oui c'est clair! Moi aussi j'suis vachement jaloux.

Tom : Ouais j'suis super jaloux c'est clair... Faut qu'elle ne pense qu'à moi la nuit.

Journaliste : Bill, Tom quelle est la période durant laquelle vous avez été séparés le plus longtemps ?

Bill : La période la plus longue durant laquelle on a été séparés, c'était...

Tom : ...2 semaines maximum. Bill était à l'hôpital pour une opération des amygdales. On ne supporte pas d'être séparés plus longtemps, vraiment pas. A nous deux nous sommes un tout, un être. Vraiment. C'est vrai qu'on est très différents à plusieurs niveaux : notre façon d'être, notre manière de nous exprimer, notre look... Mais ça se complète. Je sais ce que ressent Bill et Bill sait ce que moi je ressens. Par contre on a souvent des avis différents – mais ça, on l'arrange entre nous.

Bill: Dans ces cas-là, personne ne peut s'interposer. On règle d'aborde ce qu'il y a entre nous, et ensuite, c'est toujours comme ça : Nous deux contre le reste du monde.

Journaliste : Quel genre de pannes et de mésaventures avez-vous rencontré jusqu'à présen?

Tom : Y en a eu des milliers, ce qui était génial, c'est quand Bill a dit « Vendredi Saint » au lieu de « Vendredi 13 » - Mais le public a ensuite rigolé avec nous...

Bill : Oui, bon c'est bon... En contrepartie, la guitare de Tom est tombée un jour- j'ai failli faire un infarctus pendant le show mais après on a pu le charrier et l'emmerder avec ça.

Georg : Ce qui était énorme aussi, c'est quand un de nos cameramen est tombé de la scène en plein milieu du show et ce de tout en haut, de près de Gustav- mais ensuite, lorsqu'on l'a vu après le show, c'était plus drôle du tout- en effet il avait une blessure ouverte monstre sur le menton – maintenant tout s'est rétabli.

Journaliste : Alors à quoi ça ressemble la vie en tournée ? C'est amusant de voyager dans le bus de la tournée ?

Bill : Le plus important c'est que Jutta, notre cuisinière, soit là. Jutta et son équipe nous préparent toujours les plats les plus délicieux. Je ne serais pas parti en tournée sans eux- Après les shows, on retourne toujours ensemble la voir chez le traiteur- pour dîner.

Tom : Après le dîner, la plupart du temps, on va à l'hôtel, dans la chambre qu'on a pour la journée pour se doucher et se reposer un peu et ensuite on voyage de nuit pour aller dans la ville suivante.

Gustav : Pioncer dans le bus, c'est super. C'est comme si on était bercé pendant le sommeil !

Georg: Oui, dans le bus de la tournée c'est cool en général. T'as ton propre (Tokio) hôtel roulant. On a un nombre infini de DVDs, plusieurs consoles de jeu, un énorme tas de CD, des lits confortables, de la nourriture sans fin et, et, et... J'pourrais vivre là-dedans pour toujours !

Tom : Dans le bus il manque juste une douche- mais j'suis le seul à qui ça manque...Pourquoi ? (rit) Ah oui et dans les lits, deux personnes l'une à côté de l'autre ça passe pas- l'une sur l'autre, oui... (ils rient tous)

Journaliste : Et sinon y a-t-il quelque chose que vous voudriez absolument faire maintenant ? (vu que les jumeau ont 18 ans mnt)Peut-être aller voir un strip show ?

Tom : J'y ai déjà pensé. Je trouverais ça génial d'aller dans un club de Strip – aller dans un endroit de Reeperbahn (équivalent de la rue saint Denis à Paris), la grande rue des quartiers chauds de Hambourg, par exemple. Mais une maison close ça serait pas pour moi. Après tout je ne paierai pas pour du Sex, alors que j'peux en avoir gratuitement – et ce depuis déjà l'âge de 12 ans ! (rit)

Journaliste : Mais en tant qu'adulte on devient plus mûrs...

Flash Back


Tom : Je suis désolé, si tu savais. Mais sache que j'aurais quand même appris à te connaître même si tu n'avais pas changé, vu qu'on a peu près les mêmes amis ici, je t'aurais forcément parlé.

Lily : Peut-être, je m'enfiche à vrai dire. J'ai peur, si tu savais comme j'ai peur, de cette nuit qui m'emporte, j'ai l'impression que tout va de travers depuis quelques semaines, que je dois affronter tout ce que j'ai enfuie toute ces années, j'ai peur de revivre ce que j'ai eu tant de mal à vivre une fois. Mais que je suis obligée d'aller au bout pour retrouver cette sérénité dont j'ai besoin, mais je ne vois toujours pas la lumière du tunnel. Aujourd'hui la question, est – est-ce que j'ai encore assez de force pour arriver à traverser ce pont à temps ?

Tom : Je sais que t'y arrivera.

Il s'allonge sur le toit de la maison et ferme les yeux, s'imprégnant de cette douce odeur qui taquine ses narines. Il aimerait trouver les mots pour la rassurer mais c'est quand même s'il était devenu muet, il aimerait effacer le passé, mais aucun magicien n'est assez doué pour faire ça. Et, malgré sa célébrité, son adulation au près des filles et peut-être des garçons, malgré son argent, rien ne pourra l'aider.
Le bonheur n'a pas de prix, l'amour non plus. Seule sa propre personne l'aidera à franchir la prochaine marche.
Le silence commençait à durer, et par une force que lui-même ne connaissait pas, il s'apprêtait à lui confesser quelques choses que personne à part Bill ne savait. Même Gustav et Georg ne le savent pas, où juste la version abréger au maximum, parce qu'il n'aime pas en parler, il préfère oublier. C'est quelque chose qui lui tient à c½ur, quelque chose qui lui a fait mal, qui ne contrôlait pas. Quelque chose qui le brûle à l'intérieur en ce moment même, parce-que ce n'est pas facile de rouvrir les vannes de cette époque là. Mais il veut et doit le faire, pour lui, pour eux. Et après tout Lily, là bien fait pour lui aussi.

Tom : J'avais 6 ans quand mes parents on décidé de divorcer.